Ecologie Solutions
TRI SELECTIF, INCINERATEURS et COMPOSTAGE COLLECTIF

Tri sélectif, Incinérateurs à ordures et Compostage collectif


Le tri sélectif pour éviter l'enfouissement ou le l'incinération des ordures ménagères "Triez, triez ! Toujours plus, toujours mieux..."
On n'entend que ce slogan dans la bouche des élus ou des agences de gestion de l'environnement, et ils ont mille fois raison !
Cependant, ils sont peu à avoir le courage d'aller jusqu'au bout de cette démarche vertueuse.
Savoir : ils ne font pas la différence dans la facturation du service de ramassage et de traitement des ordures ménagères entre ceux qui trient et les autres !



Il faut donc avoir une motivation extrême et mettre son mouchoir sur une grosse sensation d'injustice pour continuer à trier puisqu'au final, cela coûte plus cher au trieur qu'à celui qui ne le fait pas :
Le levage des bacs enterrés citadins d'ordures ménagères - temps passé à trier,
- temps passé à transporter vers les contenants spécialisés le résultat de son tri,
- carburant et usure de son véhicule pour emmener vers les contenants spécialisés le résultat de son tri,
- temps et utilisation d'eau et de détergents pour nettoyer les bacs de tri (à l'intérieur ou à l'extérieur de la maison).

Heureusement, quelques communes ou communautés de communes proposent des solutions palliant directement ces inconvénients d'ordre à la fois éthiques et financiers :
- la facturation à la levée,
- la pesée embarquée,
- la distribution de composteurs individuels,
- le compostage collectif.


Conteneur de collectage du verre
Quelques chiffres
Après les débuts du tri sélectif, ce sont encore près de 300 kg par habitant et par an qui sont collectés aujourd'hui.
Sur cette masse, environ 26 % seulement passent par la filière recyclage, le reste partant en incinérateur ou en centres de stockage.
Ce petit quart qui est recyclé se répartit ainsi :
- 58 % de verre,
- 22 % de papiers ou cartons,
- 4 % en plastiques,
- 4 % en briques alimentaires,
- 2 % en métaux.
Les 10 % restant étant non valorisés.


Pourquoi le tri sélectif ?
Plusieurs raisons poussent à effectuer cette démarche :
- Les déchets non triés coûtent et coûteront de plus en plus cher au contribuable à travers sa taxe d'ordures (nous générons toujours davantage de déchets, et leur traitement est de plus en plus onéreux).
- Les déchets non triés coûtent cher à l'environnement, puisqu'ils finissent dans les incinérateurs, puis les mâchefers résiduels dans les CSDU (Centres de Stockage de Déchets Ultimes).
Voir dossier sur les CSDU pour en savoir plus !

Incinerateur à ordures Malgré les normes mises en vigueur pour les nouvelles installations autorisées, nous savons maintenant que ces deux procédés sont à la fois irréversibles et que les incinérateurs rejettent dans l'air des métaux lourds et des gaz hautement toxiques (dont de la dioxine). Les CSDU produisent quant à eux des lixiviats (jus de lessivage et de fermentation) et du méthane.
- Les déchets ainsi traités sont un danger établi pour la santé, avec des conséquences tant humaines que sanitaires qui pèsent largement sur le budget de notre société.
Ces gaz et métaux lourds dispersés dans l'air, puis précipités dans le sol, donc dans nos ressources en eau au gré des conditions météo, sont fixés par tous les organismes vivants.
La chaîne alimentaire qui fait que les organismes les plus simples sont ingérés par ceux de rang supérieur, l'homme - par la simple action de respirer, de boire et de manger - se retrouve avec une concentration toxique préoccupante.
Cette intoxication environnementale dans le sens large est mise en cause par les spécialistes comme directement responsables (ou servant de déclencheur) de pathologies allergiques, cancéreuses ou auto-immunes.
- Ne pas trier ses déchets est un gaspillage qui nous prive de la possibilité de recycler un certain nombre de matières premières qui risquent de nous faire défaut dans les décennies à venir et dont la production est souvent grande consommatrice d'énergie.
- Enfin, les emplois créés par le recyclage de déchets triés, sont généralement au moins cinq fois supérieur à la solution de l'incinération ou du stockage en déchets ultimes. (un centre de tri de 5000 t/ an fait travailler en moyenne : 9 trieurs, 2 caristes, 1 chef de centre et 1 secrétaire).


Coût de traitement des déchets (hors collecte)
Prix TTC actualisés 2006
- déchets résiduels (une fois retirés les bio-déchets et les produits du tri sélectif) : 93 €/ tonne.
- bio-déchets : 46 €/ tonne,
- déchets verts : 26 €/ tonne,
- encombrants : 106 €/ tonne.
A savoir qu'un mauvais tri de fermentiscible (refus du camion à la déchetterie) coûte donc 93 €/ tonne au lieu de 46.


Coup de gueule
Ces incinérateurs à ordures sont quelquefois alimentés régulièrement avec des éléments triés par nous tous et qui finissent par servir de combustible pour permettre de "brûler" les matières réputées résistantes au feu ou humides ! Les rejets insinueux et persistants tout au long de l'année, inodores et invisibles (car dilués dans l'air, puis dans l'eau et fixés sur chaque végétal avant d'être concentrés de façon exponentielle à travers la chaîne alimentaire) font de chaque être qui respire, qui boit et qui mange, une victime qui ne l'apprendra qu'une fois qu'il sera trop tard... (même principe que pour l'amiante, la radioactivité, le tabac ou l'alcool : la note est toujours payée, mais le crédit peut s'étaler sur de longues années).
Beaucoup de pays un peu plus soucieux de la santé de leurs habitants que le nôtre et conscients du coût insoutenable des traitements médicaux annoncés, se sont engagés à supprimer leurs incinérateurs avant 2008 ou 2010 au plus tard. Les "Verts et autres écologistes politiques" seraient bien inspirés de mobiliser leur énergie pour traiter ce problème prioritairement par rapport à la suppression des centrales nucléaires, la réintroduction du loup et de l'ours ou la chasse aux éoliennes.


Comment le tri sélectif ?
Le Tri sélectif des ordures ménagères A l'instar de beaucoup de pays européens, chacun devrait avoir sous son évier plusieurs bacs contenant :
- les fermentescibles dont les restes de cuisine, et autres compostables à base de cellulose tels que papiers, mouchoirs, et cartons souillés (liste détaillée dans le chapitre sur le compostage individuel),
- les plastiques non souillés et métaux (boites de conserve),
- les papiers et cartons non souillés,
- le verre.

A la campagne, le contenu de tous les bacs est recyclable :
- les fermentescibles sont mis au composteur, ou sur un tas réservé aux bio déchets, (dans les communes qui n'ont rien compris, ils les ramassent au porte à porte),
- les plastiques et métaux sont emmenés aux conteneurs spécifiques,
- les papiers et cartons le sont aussi,
- le verre, idem.
En triant ainsi, il ne reste vraiment plus grand chose à mettre à la poubelle, (barquettes de polystyrène, plastiques souillés, films alimentaires, sacs de caisse plastiques) en sachant qu'il existe aussi des collecteurs :
- d'huiles usées,
- de vêtements usagés,
- de médicaments, lunettes et radios,
- de consommables et appareils électroniques ou informatiques.
et que certaines communes organisent encore des tournées d'encombrants.

En ville, le collectage différencié de ces déchets triés (le plus souvent dans des sacs de couleur différentes) est organisé.

On peut trouver en supermarché ou dans certaines communes des sacs poubelles biodégradables. (reconnaissables avec la mention « 100 % compostable » et non pas « 100 % recyclables »)

Astuce
Pour éviter les mauvaises odeurs dans vos bacs, emballez vos bios déchets dans des feuilles de papier journal et tapissez-en le fond de votre seau.


Que deviennent-ils ?
Les déchets triés puis collectés séparément aboutissent sur des plateformes multi filières, ou sont directement collectées par les recycleurs spécialisés.
- Le verre se recycle à l'infini : une bouteille sur 2 est maintenant issue du verre recyclé !
- les journaux et carton, sont récupérés en papeterie et recyclés en nouveaux emballages cartons et papier journal.
- les briques de liquides alimentaires subissent une séparation plastique/ carton/ aluminium et sont recyclés en essuie-tout, enveloppes.
- les bouteilles et flacons en plastique sont broyés et régénérés, puis recyclés PET et PEHD, servant à fabriquer de nouveaux emballages, des tuyaux d'écoulement, des flacons plastiques opaques non alimentaires, des fibres textiles (avec 27 bouteilles on peut faire un pull) ou des sacs plastiques.
- les métaux, sont fondus, transformés en feuilles, barres ou lingots puis utilisés en pièces industrielles ou en nouveaux emballages type boites de conserve (190.000 boites de conserves = une voiture).
- les canettes ou aérosols en alu, sont purifiés, raffinés ou refondus, transformés en feuilles ou lingots d'alu puis utilisés pour l'industrie ou en de nouveaux emballages alu (670 cannettes de boisson = 1 vélo).
- les fermentescibles (déchets verts et bio déchets) sont transformés en compost.


Répartition des coûts
La seule logique à la fois juste et efficace se résume à : « pollueur = payeur ».
Il est à la fois intolérable et surtout contre productif en terme de réduction des tonnages collectés, que ceux qui ne trient pas paye le même prix que ceux qui se donnent la peine de le faire.
Que diriez-vous s'il y avait un compteur d'eau pour toute la commune, et que chacun paie au prorata du nombre d'habitants ? Et quelle serait l'incidence d'un tel dispositif sur le gaspillage ?

C'est malheureusement sur cette base que sont réparties les coût de gestion des ordures dans de nombreuses régions ! D'où notre proposition de facturation à la levée ou au poids des ordures, la fourniture pour tous ceux qui le désirent de composteurs individuels.


La pesée embarquée
En Allemagne, et depuis près de 10 ans maintenant en Alsace, dont la mitoyenneté a participé depuis longtemps à créer une culture écologique très en pointe par rapport au reste des régions françaises, les élus ont mis en place la pesée embarquée, en zone rurale et semi urbaine (pavillonnaire).
Le principe est fort simple : chaque poubelle est munie d'une puce électronique identifiant précisément son propriétaire.
Un ordinateur embarqué, pèse la poubelle à sa levée, puis après son vidage dans la benne et comptabilise le poids d'ordures ainsi collecté.
Chacun paye ensuite pour la quantité exacte de déchets produits.
Une petite taxe à la levée vient compléter le dispositif servant à rétribuer le prix de l'arrêt et de la manipulation des poubelles, incitant chaque foyer à ne sortir sa poubelle que lorsqu'elle est pleine.
La mise en place de cette politique de ramassage et de tarification a fait miraculeusement baisser de près de 40 % le volume des ordures à traiter !

Nous vous conseillons à ce sujet l'excellent ouvrage de Dany Dietman, un des précurseur de la pesée embarquée en Alsace :
"Déchets ménagers : Le jardin des impostures"

Dany Dietmann "Déchets ménagers"


La facturation à la levée
Intermédiaire entre la collecte non différenciée et la pesée embarquée, et ne demandant aucun équipement spécifique de pesée, cette méthode de facturation consiste simplement à comptabiliser sur un ordinateur portable embarqué, chaque fois que le camion ramasse la ou les poubelles de l'administré.
Sans avoir la précision du système précédent, cela aboutit tout de même à une contribution directement proportionnelle aux charges de collectage et de traitement des ordures que chacun produit.
La conséquence est là aussi immédiate, avec une baisse du tonnage d'ordures à ramasser de l'ordre de 30 % !

Les détracteurs de ces systèmes argumentent que les petits malins, et récalcitrants vont mettre leurs ordures dans le bac du voisin, ou les disperser dans la nature.
En réalité, cela existe au tout début de la mise en oeuvre de ces nouveaux dispositifs, et dans une proportion négligeable (à peine 1 %) des utilisateurs. Cela demande une telle énergie et le risque de se faire pister puis lourdement taxé, correspond à une telle pression, que ces derniers finissent très vite par se conformer au système.

A noter qu'en zone urbaine, il est tout à fait envisageable de mettre en place cette politique, et qu'en facturant les immeubles collectifs selon ces procédures, on se rapproche de la responsabilisation de chaque producteur d'ordures.

La distribution de composteurs individuels
En complément de ces dispositifs, des composteurs individuels sont distribués à ceux qui le désirent et qui ont un terrain pour le recevoir.
quelques exemples :
La Communauté de l'Agglomération Dijonnaise a mis en place en 2001 l'opération "Composter c'est facile, en mettant à la disposition des particuliers des composteurs individuels. Un chèque de caution de 15,24 € par appareil était seulement demandé dans la limite de 2 par foyer... En 2005, c'est déjà plus de 4800 composteurs qui sont en place dans l'agglomération. Cette opération subventionnée par le fond départemental de la maîtrise des déchets et l'ADEME concerne essentiellement les habitants des zones pavillonnaires des 21 communes du Grand Dijon. Résultat : une baisse d'environ 30% de déchets des particuliers (soit environ 100/kg/an/habitants) par rapport aux circuits traditionnels de collecte des déchets. Mais aussi, et ce n'est pas négligeable, un développement de l'éco civisme et donc un meilleur tri pour les autres déchets...

La Communauté de Communes du Val d'Amour dans le Jura : 24 communes, 8 674 habitants, 272 km² (Commune la plus peuplée : 1 445 habitants) a décidé d'engager - dans le cadre de sa charte pour l'environnement - sa population vers une meilleure gestion des déchets fermentescibles (tontes, tailles, déchets de cuisine). Elle a organisé l'information et la sensibilisation de la population au compostage. Elle s'est ensuite chargée de centraliser les commandes de composteurs individuels. Le coût s'élève à 46 euros, subventionné à 50 % par l'ADEME et à 25 % par le Syndicat de Traitement des Ordures Ménagères de la zone de Dole. Il reste à la charge du particulier une participation de 11,50 euros. Résultat : pratiquement plus de bio-déchets à ramasser, trimbaler, stocker..., le coût général de la taxe d'ordures est en baisse et tout le monde est content.

La Communauté d'Agglomération Lannion-Trégor a mis en place le compostage individuel, à la satisfaction de tous. Elle a choisi le système de la vente des composteurs. Plusieurs volumes existent: 600 L (25 euros), 800 L (30 euros) et 1000 L (35 euros). Le reste du prix étant pris en charge par l'ADEME et par la Communauté. Résultat : une baisse significative des déchets à traiter est constatée ainsi qu'un meilleur tri du reste...
[Voir page sur le compostage individuel et la fabrication d'un composteur]

composteur individuel de déchets alimentaires et jardinage
Composteur individuel fabriqué en plastiques recyclés


Le compostage collectif
Autant le collectage et le traitement en station de compostage des bio déchets se justifie pleinement en zone urbaine, autant c'est une hérésie totale en zone rurale et pavillonnaire.

Dans la Nièvre par exemple, plusieurs communautés de communes, ont choisi de fournir des bios bacs et poubelles de 120 l, d'acheter à grand frais des camions bi compartiments, et de ramasser les déchets compostables sur leur territoire.
A noter que le coût bio bac/poubelle est sensiblement supérieur à celui d'un composteur individuel et qu'il fallu renforcer le personnel. Par ailleurs, cela restreint le service rendu puisque le nouveau camion ne peut pas à cause de sa taille et de sa moindre manoeuvrabilité desservir tous les foyers.

Ces déchets aboutissent sur un plateau de compostage, où là encore le fait de les manipuler, brasser, stocker, administrer... pour un coût supplémentaire induit.
Les instigateurs de cette organisation proposent en revanche aux administrés de pouvoir récupérer sous forme de compost, leur dépôt initial.
Quelle qualité de compost ? N'y sera t'il pas mélangé avec des boues issues de stations d'épuration ou de vidange de fosses septiques, la question reste posée.

Sans parler de la pollution, du gaspillage d'énergie, du taux d'usure des infrastructures routières engendrés par les véhicules emmenant des déchets très lourds car gorgés d'eau, puis des éventuels « clients » retournant charger « le précieux compost ».
Alors que la solution du composteur individuel évite tout cela, comment peut-on admettre aujourd'hui de tels dispositifs.


Forum
Dans le cadre de notre veille, votre site a attiré notre attention
Nous souhaiterions tout d'abord vous remercier pour le travail de sensibilisation que vous effectuer pour le grand public sur le tri et le recyclage des emballages.
En surfant sur votre forum, nous avons remarqué que des questions revenaient régulièrement quant au Point Vert et au problème de non-recyclabilité des pots de yaourts.
Concernant le Point Vert et sa signification : le Point Vert permet de reconnaître une entreprise adhérente au programme français de valorisation des emballages ménagers.
Ainsi, les emballages portant le Point Vert ne sont pas tous recyclables.
Avant de les déposer dans un contenant de collecte sélective, il faut donc vérifier qu'ils figurent bien dans le guide pratique de tri distribué par la mairie.
Quant aux pots de yaourts, celui-ci n'est pas à déposer dans le bac de tri, dans la mesure où son plastique est trop fin et ne peut par conséquent être traité comme les bouteilles et flacons pastiques en centre de tri. Des études sont en cours afin de développer sa recyclabilité.

Hélène J.
"Eco-Emballages"

Pourquoi vouloir empêcher la plateforme de compostage qui se monte près de chez vous ? Ce genre de projet est soigneusement contrôlé et répond à des normes très spécifiques. De plus dans ce genre d'entreprise la boue est soigneusement contrôlée et les échantillons sont conservés longtemps après leur incorporation dans le compost. Le mieux est encore d'aller visiter une plateforme de compostage. Les gens se croient toujours spécialistes en tout et c'est donc ce qui leur donne le droit d'ingérence dans les entreprises d'autrui.
Si ce projet ne peut se faire peut-être aura t'il un dépôt de boue à ciel ouvert ou bien elles seront épandues directement dans les champs sans être compostées, pire elle seront peut être incinérées...
La folie "anti-tout et toujours-contre-tout", mêne souvent à ce que les choses se font ensuite en "douce" et sans ancun contrôle, ni norme. Bonne continuation.

B.M

Pour compléter, un projet d'installation d'éoliennes sur la commune d'Annay (près de Myennes) Le groupe EPS (déjà retoqué en 2002 et 2004, renouvelle une demande de permis de construire pour un centre de tri et de stockage de déchets ménagers et assimilés. Ce projet de 5 M€ qui n'a pas encore fait l'objet d'une enquète publique permettrait au département de se doter du centre d'enfouissement, qu'il a tant de mal à caser.
Notre Association est bien entendu, complètement opposée à ce projet, en raison notamment de la perméabilité du sous-sol.

Loire Puisaye Environnement.

Je viens de recevoir le dernier "trier, c'est bien joué !" Je vois que l'on peut se procurer un autocollant "Stop Pub" à l'accueil du Conseil Général suite au constat qui est fait concernant la pub dans les boites aux lettres et la pollution qui en découle. On nous explique que cet autocollant ne nous empêchera pas de recevoir les magazines de collectivités comme "trier c'est bien joué" ou encore le magazine de la Com des Amognes par exemple...
J'ai découvert par hasard le mien dans les pages du catalogue Carrefour que je mets effectivement directement au conteneur ! Alors les "Facteurs au boulot" et surtout, "triez bien".

G.P

Bonjour ! je suis enchantée de trouver votre site, qui m'ouvre à d'autres possibles...
Chez nous, le syndicat mixte actuel veut implanter, pour 61 communes et plus de 100 000 habitants, une usine de tri-compostage sur poubelles résiduelles, (beurk) et nous annonce à l'avance que comme personne ne voudra acheter ce compost bas de gamme, il faudra le donner...
Nous avons déjà des bennes "verre", un ramassage de "sacs jaunes" (plastique, papier, métal), et nos poubelles résiduelles partent en camion dans la Drôme car nous n'avons trouvé aucun endroit voulant loger le futur CSDU prévu par le plan départemental ; et quand je lis les témoignages de votre site, je comprends un peu mieux pourquoi personne n'en veut !
S'agissant de ce méga-centre de tri-compostage, la population du village s'inquiète surtout des risques bactériologiques, l'usine - de 13 000 m² au sol - n'étant éloignée que d'un petit km du village.
Et ne parlons pas de la valse des camions... qui peut me rappeler le taux d'usure d'une infrastructure routière d'un camion par rapport à une voiture ?
J'aimerais savoir par exemple en quoi consiste votre tri ; vous parlez de bio-bacs, de compost...
Pourrais-je avoir des témoignages supplémentaires : comment votre tri fonctionne, quels risques sanitaires encourt-on exactement avec le compost, le prix de revient réel à la tonne, la REOM ou la TEOM est-elle appliquée ? que vaut le pesage (et si des petits malins posent leurs poubelles dans le container de leur voisin ?).
Je ne sais pas où laisser mes coordonnées, il y a urgence, car les terrains pour l'usine devraient être achetés d'ici un mois...

C.F


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