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Nous sommes tous responsables de la qualité de notre santé !
"L'espérance de vie en bonne santé ne dépasserait pas 63,1 ans pour les hommes et 64 ans pour les femmes ; elle ne cesserait de décroître..."
Le monde médical est unanime à constater une augmentation exponentielle des allergies, cancers et maladies auto-immunes sur les 30 dernières années.
Cette recrudescence devrait suffire à en faire aujourd’hui une préoccupation prioritaire en terme de santé publique…
Un constat alarmant !
Dans 3 habitations sur 4 au moins, l'air contient un cocktail de polluants chimiques toxiques ou allergisants !
L'air intérieur de nos logements est 10 fois plus nocif que celui de l’extérieur, quelque-soit le lieu d'habitation, ville ou campagne !
On retrouve dans nos organismes pas moins de 200 substances indésirables, avérées comme toxiques !
Le nombre de couples stériles en Europe serait maintenant de l'ordre de 14 % !
Notre responsabilité
Difficile d’imputer ces désordres de santé aux seules sources de pollutions extérieures désormais bien identifiées (industrie, chauffage, circulation…).
Le point commun entre bon nombre de logements devenus toxiques pour la santé :
des travaux intérieurs de rénovation ou de décoration dans les 2 ans qui ont précédé l'analyse (revêtements de sol et de murs, électricité, traitement des charpentes et bois...),
une isolation, ventilation ou un chauffage, non adaptés ou mal utilisés.
l'emploi régulier de produits d'entretien ou cosmétiques aux éléments toxiques pour la santé,
une eau et une alimentation contribuant à charger leur organisme de molécules dangereuses (métaux lourds, nitrates, PCB, dioxines, résidus de pesticides...)
une hygiène de vie favorable à l'importation et à la multiplication des germes et allergènes.
S'informer puis faire évoluer ses pratiques
Nous sommes tous responsables de ce que nous intoduisons dans notre logement, notre corps et celui de ceux que nous aimons et qui nous font confiance.
Les pouvoirs publics ne peuvent pas choisir à notre place ce qui est de l'ordre de la sphère privée et ont déjà du mal à mettre en place la prévention et le traitement collectif des problèmes de santé public.
Ce site vous aidera à :
identifier les sources des intoxications domestiques,
mieux connaître leurs conséquences sanitaires,
choisir les alternatives moins toxiques, lorsqu'elles existent.
mieux respecter l'environnement collectif par des pratiques particulières écologiques.
L'avis de Paul de Haut - auteur de 3 ouvrages traitant du sujet :
Si les personnes âgées actuelles atteignent une espérance de vie moyenne de 84 ans pour les femmes et 77 ans pour les hommes, il est plus que douteux que cette tendance, régulièrement positive depuis plus de 50 ans, se poursuive.
Au contraire !
L’espérance de vie évoquée en France aujourd’hui est celle des personnes nées dans les années 1920 à 1930. La plupart sont issues principalement du milieu rural, ayant vécues dans un environnement peu pollué, avec un mode de vie et d'alimentation plutôt sain, au moins jusqu’à l’âge adulte.
Dans plusieurs pays européen, l’espérance de vie a déjà commencé à baisser.
Pour être réaliste, il conviendrait donc plutôt de parler «d’espérance de vie en bonne santé».
En France, selon l’INSEE, cette «espérance de vie en bonne santé » ne serait que de 64 ans pour les femmes et 63 pour les hommes...
Les spécialistes de la santé sont pessimistes sur les évolutions à venir au vu de la multiplication des maladies de longue durée déclarées entre 50 et 60 ans, (cancers, diabètes, maladies cardiovasculaires...), et des différentes formes d’invalidités précoces en constante augmentation en Europe (+ 23 % sur les quatre dernières années).
Le recul de l’espérance de vie globale est déjà une réalité en Allemagne, en Autriche et en Italie.
En cause : les changements alimentaires et de mode de vie, le développement et la dispersion de toutes les formes de pollution depuis la fin de la deuxième guerre, favorisant les allergies, maladies chroniques, affections de longue durée (ALD), et donc une mortalité précoce des générations concernées.
D'après les prévisionnistes, l’espérance de vie (en dehors de tout facteur épidémique ponctuel) pourrait encore progresser légèrement pendant quelques années avant de régresser durablement en France à partir de 2020.
Pour en savoir plus :

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