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USAGE BOUES d'EPANDAGE des STATIONS d'EPURATION

Boues d'épandage
(Voir aussi "Loi du 8 décembre 1997 sur l'Epandage des boues d'épuration")

Ces boues proviennent de l'épuration des eaux usées collectives, acheminées par les réseaux d'égouts dans les stations d'épuration.
Elles sont le produit de l'activité biologique des micro-organismes, qui transforment les matières transportées par les eaux usées pour qu'elles puissent en être extraites.
Elles sont constituées pour l'essentiel :
- d'humidité,
- de sels minéraux,
- de matières organiques.



L'épandage
Cette pratique permet de :
- d'utiliser les capacités biologiques naturelles des sols pour "digérer" ces boues et en réintroduire les éléments dans les cycles naturels,
- de valoriser les propriétés fertilisantes des boues pour les cultures agricoles ou horticoles.

Théoriquement, l’épandage des boues est donc une solution intéressante de recyclage des déchets sous réserve :
- du contrôle des besoins agronomiques des cultures,
- de la qualité des boues introduites,
- de la qualité de l'épandage.

Il ne peut donc être réalisé sans la mise en place, localement, d'un plan d'épandage ainsi que de moyens d'analyse, de prévision et de contrôle du respect des bonnes pratiques agricoles.


Impact sur la santé
La stratégie française de maîtrise des risques a mis en place différents types d'actions :
- contrôle des rejets dans les réseaux d'assainissement (police des réseaux) pour réduire la contamination des eaux usées,
- le traitement des boues par des procédés biologiques, physiques ou chimiques avant épandage pour faciliter la mise en œuvre des opérations,
- mise en place de règles précises de manipulation, de transport et d'épandage,
- restrictions à l'épandage selon les cultures, les conditions de terrain, de météo et de délai à respecter,
- connaissance des contaminants chimiques et biologiques des boues et de leurs effets sur les cultures et l'environnement.


Textes juridiques
Entre 1997 et 1998, les textes législatifs réglementant l'épandage agricole des boues d'épuration a été redéfini.
La loi impose désormais la procédure suivante :
- réalisation d'une étude préalable, accompagnée d'analyses des boues à épandre et des sols devant les recevoir,
- programmation des opérations comprenant un programme prévisionnel, une information préalable, des analyses de boues et de sols, un contrôle de terrain par un responsable désigné et la tenue d'un registre des épandages, enfin un bilan agronomique dûment enregistré chaque année.
De plus, la réglementation définit les normes de qualité pour qu'une boue soit déclarée apte à l'épandage. En particulier, elle fixe des valeurs limites pour les teneurs en éléments-traces et composés-traces organiques.
(Voir le texte intégral de la "Loi du 8 décembre 1997 sur l'Epandage des boues d'épuration")

Pour les boues d'épuration, les concentrations maximales autorisées diffèrent selon les pays :
- En Irlande et au Royaume-Uni, la réglementation est conforme à la directive européenne 86/278/CEE de 1986.
- La Grèce, l'Italie, la France, l'Espagne, le Luxembourg et le Portugal ont des réglementations assez semblables, qui sont plus sévères que la directive européenne de 1986.


Conclusion
L'ensemble des pays développés est concerné par l'utilisation et l'élimination de leurs boues d'épuration.
C'est avant tout la qualité des boues qui est en cause, car chaque lieu de production a ses propres paramètres influant sur celle-ci !
En complément de l’utilisation traditionnelle en agriculture, l'épandage pour la production de bois, la végétalisation ou encore la fabrication d'engrais ou d'amendements peuvent dans certains cas être des solutions acceptables.
L'incinération, voire le dépôt en centre de stockage, sont les alternatives pour des boues de mauvaise qualité ne pouvant être épandues, ou s’imposent dans certaines situations aux contraintes urbaines, naturelles ou agricoles particulières.
Economiquement, l'épandage est souvent le mode de recyclage des boues le plus avantageux.

Mais est-ce que l'impact sur la qualité des eaux, celui des végétaux, puis celui des broutards qui concentrent les métaux lourds et les toxiques résiduels ne met en danger à moyen et long terme notre santé ?
La question reste posée.


Le procédé de stabilisation OXALOR
OXALOR INTERNATIONAL
Bureau : +33(0) 877 375 900
www.valorom.com

Principe
On crée une réaction exothermique (production de chaleur) entre le « réactif CALOX » et un liquide (boues, lisiers, eaux) qui va puiser son « énergie » dans l’humidité des matières organiques.
Cette réaction physico-chimique génère donc de la chaleur qui déshydrate et hygiénise les matières.
A l’issue de cette étape toutes les matières sont stabilisées et hygiénisées et peuvent être dirigées vers différentes filières en toute sécurité.
Ce type de procédé permet de répondre à quatre aspects :
- La stabilisation et l’hygiénisation de toutes les matières traitées,
- La valorisation maximum,
- Obtenir un amendement fertilisant de qualité,
- La limitation des volumes à mettre en CET.

Technique OXALOR®
Objectifs :
1 - Réduire le volume et le tonnage de déchets à stocker en Centre de Stockage de Déchets Ultimes CSDU classe 2 ou classe 3,
2 - Réduire les nuisances potentielles des déchets à stocker (gaz, lixiviats, odeurs…),
3 - Respecter la réglementation,
4 - Simplifier la gestion des CSDU.

Déchets acceptés :
- O.M.B
- OMR, Refus de tri/compostage
- Boues de step, lisiers, fientes
- Déchets verts, FFOM
- Digestats de méthanisation.

Technologie :
- Aucune séparation des flux
- Traitement physico-chimique par addition d’un réactif à base de chaux vive. Montée en température du flux, 100° environ durant 2 heures.

Double valorisation :
• Organique,
• Recyclage des non organiques.

Bilan :
- Fertilisant : 40 %
- Pertes en eau 15 % à 20 %
- Recyclables 20 % à 25 %
- Inertes : 20 % à 25 % vers CSDU ou UVE.

Avantages :
- Réduction maximale des volumes (de 2 à 5 fois),
- Emprise foncière limitée,
- Aucun tri amont,
- Aucune toxicité des refus,
- Aucun impact environnemental (gaz, lixiviats, odeurs, etc),
- Acceptation soutenue des usagers, du monde agricole, et associations,
- Limitation des investissements,
- Faibles coûts d’exploitation,
- Process souple et évolutif avec capacité d’évolution,
- Chaine de traitement complète et réglementaire.

Inconvénients :
- Demande d’homologation pour la partie fertilisante,
- Besoin limité d’un CSDU pour enfouissement des inertes.

Experience :
- Unité expérimentale à Saint Denis de Pîle (33) sur refus de compostage avec obtention d’une autorisation provisoire de vente pour le fertilisant.
- Unité industrielle à Lezay (79) sur Ordures Ménagères Brutes, boues de station d’épuration (CAN), déchets agro-alimentaire (Marie Surgelés). Unité en exploitation sur boues de step.

Garanties :
- Garantie de fonctionnement par de grands ensembliers nationaux.
- Prise en charge des risques et coûts de l’innovation par une très forte demande d’investisseurs privés.
Demandes d’homologations sur OXYOM et OXYOB en cours.

Coûts :
Les coûts sont présentés à la tonne de déchets traités annuellement.
Pour les déchets verts et boues de station :
• Coûts d'investissement : 150 € à 250 € HT/ tonne,
• Coûts de fonctionnement : 30 € HT à 50 € HT/ tonne.

Dans le cadre des OMB (à titre indicatif) :
• Coûts d'investissement : 200 € à 300 € HT/ tonne,
• Coûts de fonctionnement : 35 € HT à 80 € HT/ tonne.

Les surfaces :
- Pour une unité : 0,5 m² / tonne de produit fertilisant.

Exemple de projet :
- LEZAY (79) Unité OXALOR capacité 60.000 tonnes/ an.

Habitat
Construire et aménager une maison écologique : les différents modes de construction, les maisons en bois, les maisons à ossature bois, le chauffage, le chauffe-eau, l'isolation, la ventilation, les polluants domestiques, les ondes, l'assainissement, la décoration, les aides...
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