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Coups de corne des plaisanciers !

Les coups de gueule des navigateurs
Au delà des forums, murmures d'écluses ou de pontons, les plaisanciers-navigateurs sont irrités d'être régulièrement pris pour cible dans la pratique de leur passion.
Ils ont la désagréable sensation que leur espace de liberté se réduit singulièrement au fil du temps sous de fallacieux prétextes en même temps qu'ils sont saignés au porte monnaie comme autant de vaches à lait potentielles.
Trop c'est trop, et ils le disent.


Nous sommes assez content du titre de cette page car il évoque à la fois la corne de brume qui alerte, et le coup de tête de l'animal qui charge pour exprimer son mécontentement...

Allianz vire les plaisanciers...
La compagnie allemande d'assurance Allianz, malgré de substanciels profits dont la redistribution des dividentes est facile à consulter sur n'importe quel site financier, a décidé que les plaisanciers n'étaient pas suffisamment profitables pour elle.
Allianz a donc pris d'une part la décision de résilier tous les contrats de plaisanciers ayant subi un dommage assuré en même temps qu'augmenter de plus de 40 % les primes versées par les autres.
Encore, si ces mesures ne s'appliquaient qu'à des plaisanciers ayant eu des sinistres responsables, on pourrait encore comprendre, mais non, tel n'est pas le cas !
Nous ne pouvons donc que conseiller à tous ceux qui possèdent un bateau, de résilier tous leur contrats d'assurances (dont santé, obsèques, vie personnelle, automobile et habitation) qu'ils pourraient avoir noués auprès d'Allianz.
Ce sera d'ailleurs, l'occasion de faire de belles économies.
Bateau "Rusina".

Canaux impraticables...
Suite aux crues récentes, les canaux de Briare et Latéral à la Garonne (à Meilhan) sont inutilisables et cela sans doute pour un moment. Dans les faits, impossible d'ici-là de joindre l'Atlantique à la Méditerranée, et neutralisation de toute navigation sur le réseau Centre-Bourgogne (le canal de Bourgogne étant dans un état pitoyable !). Est-ce que cela fera prendre enfin conscience aux services de VNF, qu'il est indispensable d'entretenir les voies d'eau dont il ont la responsabilité ? Personnellement, je n'en crois rien. Nous autres plaisanciers continuons à être - comme vous l'évoquez justement - des vaches à lait, seulement bonnes à payer une vignette toujours plus chère pour de moins en moins de services.
Je ne mets pas le nom de mon bateau, pour ne pas nous exposer à des représailles mesquines, comme c'est déjà arrivé à des collègues.
J.L

Stations à eaux noires... en panne !
Ces dernières années, nous avons parcouru avec notre unité une bonne partie des voies navigables intérieures. Si nous avons vu quelques rares stations de pompage des eaux noires dans les ports, nous n'avons jamais pu mener cette opération au bout : en panne, responsable non disponible ou ne sachant pas s'en servir, pompe n'ayant jamais fonctionné, positionnement peu ou pas accessible, cuve pas vidée... sont les principales causes de cette inutilité constatée.
Et pour les eaux de cale, c'est encore pire !
Comme ces installations étaient financées pour la majeure partie par des fonds européens, les tiers responsables de ports se sont précipités pour les faire, dans le but sans doute de montrer à peu de frais qu'ils souscrivaient à une démarche qualitative de l'eau et de l'environnement.
Maintenant qu'elles sont là, ces bornes, plus personne ne veut "s'emmerder" à les faire fonctionner.
Un gaspillage d'argent public et un scandale de plus...
B.R

Canaux impraticables...
Suite aux crues récentes, les canaux de Briare et Latéral à la Garonne (à Meilhan) sont inutilisables et cela sans doute pour un moment. Dans les faits, impossible d'ici-là de joindre l'Atlantique à la Méditerranée, et neutralisation de toute navigation sur le réseau Centre-Bourgogne (le canal de Bourgogne étant dans un état pitoyable !). Est-ce que cela fera prendre enfin conscience aux services de VNF, qu'il est indispensable d'entretenir les voies d'eau dont il ont la responsabilité ? Personnellement, je n'en crois rien. Nous autres plaisanciers continuons à être - comme vous l'évoquez justement - des vaches à lait, seulement bonnes à payer une vignette toujours plus chère pour de moins en moins de services.
Je ne mets pas le nom de mon bateau, pour ne pas nous exposer à des représailles mesquines, comme c'est déjà arrivé à des collègues.
J.L

Thalassa, une fin annoncée.
Fans - à ses débuts - de l'émission Thalassa de FR3, nous nous sommes lassés comme beaucoup lorsque les sujets s'éloignaient de plus en plus souvent des océans pour entrer dans un melting-pot de guide du routard, d'étnologie et autres digressions de plus en plus terriennes. Depuis 40 ans que Georges Pernoud tient la barre, on a eu droit à tout en se domaine sous prétexte "d'ouverture sur le monde", et même le générique (voulant se mettre à la page) s'est dénaturé...
Dire que l’émission a besoin d’un bon coup de rafraîchissement est un euphémisme !
Mais M. Pernoud, crabe séculaire accroché à son rocher, est intouchable. Une pétition pour son maintien traîne même sur les réseaux sociaux. Total : l'émission risque de passer en mensuelle, faute de pouvoir la réformer sérieusement.
Mon cher Georges, merci pour tout, mais il y a un moment où il faut savoir lever l'ancre...
R.N

De nouvelles taxes d'amarrage pour les plaisanciers
L'état français toujours à la recherche de nouvelles ressources financières pour combler les déficit abyssals résultant de sa gestion calamiteuse du pays, mais également par principe idéologique "faire payer les plaisanciers, associés aux riches..." la taxation des postes d'amarrage - basée sur leur "valeur locative" - a été fixée (loi du 29 décembre 2012 et son décret du 16 décembre 2014 pour une application à compter des impositions dues au titre de l'année 2015) selon un tarif forfaitaire quel que soient les dimensions du navire. Selon les cas, cela va nous coûter entre 55 à 110 € de plus par an.
Pas étonnant qu'il y ait tant de bateau à vendre...
La pratique de notre passion nous oblige à de plus en plus de sacrifices et pour certains, à "jeter l'éponge".
A.N

Mauvaises pratiques des commerces
En arrivant sur mon bateau Daphné's ce jour à 16 h, j'ai eu l'horreur et la tristesse de découvrir mon bateau "explosé" : passerelle tordue, câble électrique arraché, échelle de bordaille coupée, cordes d'amarrage cassées, rambardes et structure de taud dé-soudées et tordues...
Bref un désastre dû au mouvement du passage d'un bateau entre le 9 et le 11 décembre, qui bien sûr n'a pas laissé des coordonnées pour établir le constat !
Mon bateau est stationné sur le bief d'Auvers-sur-Oise, entre les écluses de l'Isle-Adam et de Pontoise, et, parmi les bateaux de marchandises qui sillonnent l'Oise, certains gros tonnages déplacent d'énormes volumes d'eau et ne ménagent pas les bateaux amarrés comme ils devraient le faire, d'une part en appliquant la réglementation fluviale, d'autre part en respectant le code de déontologie de la profession...
... je vous remercie de diffuser cette information sur les sites "bateliers", et de me donner toute indication pouvant être utile.
Je rappelle aux mariniers concernés que la voie d'eau ne leur appartient pas, et que les usagers du fleuve sont tous aussi respectables quels qu'ils soient !
Christine Gélain (06 09 26 80 58)

Le "Sapin" de l'Elysée
Mardi 8 décembre, le sapin destiné à décorer la cour intérieure de l'Élysée est parti d'Auxerre sur la péniche "Le Coluche", après avoir été transporté par route sur 93 km depuis Brassy (Nièvre). Mais dans l'après-midi, alors que Le Coluche avançait sur l'Yonne en direction de Joigny, l'hélice de la péniche a touché le fond et a cassé, l'obligeant à s'arrêter. En attendant qu'il soit réparé, le Coluche a été immobilisé à l'écluse de Monéteau.
Malheureusement l'avarie n'ayant pas pu être réparée dans les temps, le sapin de 11 m a dû être transbordé sur un camion grue jusqu'à la commune de Champagne-sur-Seine, pour y être embarqué de nouveau sur la péniche "La Diane"...
À son arrivée au port des Champs-Elysées le 11 décembre, le sapin doit être tiré par des chevaux de trait jusqu'au palais de l'Elysée.
Quel magnifique bilan carbone et financier pour ce sapin se voulant emblématique de l'engagement écologique du président Hollande pour clore sa COP 21 !
Et un grand bravo à VNF, organisateur du transport, qui a encore brillé par son efficacité...
L.W

Usine de Gardanne
Déjà en 1963, Alain Bombard et Paul Ricard avertissaient que les rejets de l'usine de Gardanne causeraient une pollution massive de la mer.
Depuis, la moitié de la population des êtres vivants marins a disparu de la Méditerranée !
50 ans après, ce sont les pécheurs, les associations et la population du littoral qui ensemble, reprennent cette mobilisation bien légitime à la veille du COP21.
Tenter de ralentir le réchauffement climatique passe également par la protection de la mer qui, à elle seule, contribue par le phytoplancton et les prairies de posidonies à la génération des 2 tiers d'oxygène pour notre planète.
Il convient donc de réagir fermement à la demande d'ALTEO (propriétaire de l'usine de Gardanne) de rejeter encore pendant 30 ans les poisons contenus dans ses eaux industrielles).
Collectif Littoral

Capitaine écolo ?
Vu hier soir sur la 2 dans Envoyé Spécial un reportage présentant Dominique Renouf, exploitant le bateau solaire Kevin sur le Lot en bateau croisière.
La dame se présente comme écolo exemplaire se vantant de n'avoir uncun impact négatif sur l'environnement, allant même jusqu'à cultiver des salades sur le roof.
Sauf que, on la voit jeter par dessus bord tous les restes de table au prétexte qu'ils sont "bio-dégradables".
Plusieurs plaisanciers ont exactement la même démarche imbécile en rajoutant qu'ils "nourrissent les poissons", qui comme chacun sait "adorent les côtes de melon ou de pastèque, sauces diverses et autre os de poulet ou de porc".
Ils se prennent pour des "écol'eau", mais sont des "pourrit'l'eau".
P.H

Ecluses automatiques
Comment se fait-il que les écluses automatiques du canal du Midi et du Latéral à la Garonne, fonctionnent parfaitement bien alors que celles du canal du Centre sont toujours en vrac ? Et qu'il faut attendre des plombes pour que quelqu'un daigne les remettre en service ?
Si Papy Nutti pouvait nous expliquer...
R. et C. S

Bateaux Mouches à Paris
Le pilote de la Compagnie des Bateaux Mouches qui avait coulé une vedette sur la Seine en 2008, engendrant la mort de deux passagers dont un enfant de six ans, alors qu'il naviguait à une vitesse excessive, n’avait pas respecté les distances de sécurité et agisssait sous l’emprise du cannabis a été reconnu responsable par la justice.
Le tribunal correctionnel de Paris lui a infligé trois ans de prison avec sursis, ainsi que l’annulation de son permis de naviguer pendant trois ans. En outre, il l’a condamné, (solidairement avec les Bateaux Mouches), à 790 000 € de dommages et intérêts à verser aux familles. Et, à titre personnel, à une amende de 2 000 €.
C'est finalement assez peu cher payé pour un tel drame et ne servira certainement pas de leçon à ses collègues qui se croient tout permis sur cette section de la Seine.
L.M

Tourisme nautique et jours fériés...
Comme depuis bien plus de 10 ans, les professionnels du tourisme fluvial (loueurs et péniches-hôtels) ont réclamé l'aménagement des jours fériés chômés qui freinent considérablement les réservations durant les semaines concernées. Ils se sont vus répondre par M. Fouillard, adjoint au Directeur Territorial que "le tourisme n’était pas un objectif de VNF", puis comme les élus du Canal de Roanne à Digoin faisaient remarquer que pour le 14 Juillet et le 1er Mai leur syndicat employait des vacataires, et qu'il pouvait donc être fait de même sur les autres voies d’eau, l'habituelle argument pour se défausser ne tarda pas "il serait difficile d’obtenir l’accord des syndicats" !
Formidable VNF !
A quand un Macron aux Voies navigables ?
P.B

Réactions au nouveau règlement particulier de police pour les Voies d’eau.
Les associations et des professionnels usagers ont exprimé leur opposition aux délires administratifs de l'autorité de tutelle :
- le stationnement « sauvage » hors des haltes et ports serait désormais interdit, ce qui justement faisait le bonheur des plaisanciers avec la possibilité de jouir du paysage et de la tranquillité ! Par ailleurs que se passe-t-il lorsque ces haltes sont pleines ?
- les « menues embarcations » seraient contraites à posséder un système de contrôle de vitesse (GPS) ; un équipement onéreux alors qu’il suffit de verbaliser ceux dont le batillage est excessif.
- tous les plaisanciers devraient à porter un gilet de sauvetage si leur bateau ne dispose pas au moins d’un filin courant sur des chandeliers tout autour du bateau pour empêcher les chutes à l’eau...
- pour finir, interdiction de se baigner sur l’ensemble des canaux et rivières navigables !
Voilà à quoi rêvent les grosses têtes de VNF, grassement payées, plutôt que de s'employer à maintenir en état nos voies navigables et d'apporter un réel service aux usagers.
E.P

VNF fait la manche...
Comme tous ceux qui payent leur vignette à VNF, nous avons été sollicité par mail à plusieurs reprises pour lui faire des dons au prétexte de "sauver le Canal du Midi" en finançant le remplacement des platanes de ses berges attaqués par le chancre coloré.
Dans les faits, il y a malheureusement beaucoup entre les déclarations et l'action de l'établissement public.
En l'espèce, de déclassement en abandon, les voies navigables utilisables par la batellerie ont été réduite significativement, passant de 10.000 km à 6.000 km depuis que VNF s'en occupe.
Que VNF commence par s'occuper un peu des usagers, et surtout maintiennent la possibilité de naviguer sur le réseau existant, et nous verrons pour le reste...
Association des Amis du Canal de Givry

Grâce à la Cour Européenne, la piraterie a un bel avenir...
La Cour européenne des droits de l'homme a rendu son jugement dans deux affaires de piraterie aux large des côtes de la Somalie contre la France.
Les pirates, neuf ressortissants somaliens arrêtés en flagrant délit par l'armée française, pour avoir détourné en 2008 un navire de croisière battant pavillon français et un yacht au large des côtes de la Somalie, puis transférés en France, ont été mis en garde à vue et poursuivis pour actes de piraterie.
Mais contre toute attente, le tribunal a déclaré qu'il y avait eu une violation des droits à leur liberté et à leur sécurité puisque les requérants avaient été placés en détention pendant 48 heures à leur arrivée en France au lieu d'être «aussitôt» traduit devant une autorité judiciaire, et qu'ils avaient ainsi été privés de leur liberté abusivement.
La Cour a jugé que la France devait verser à chacun des requérants :
- dans un cas 5.000 € pour dommage moral, et 7.272,46 € pour frais et dépens.
- dans l'autre cas, 2.000 euros à chacun des requérants pour dommage moral, et pour frais et dépens, et jusqu'à 9.000 euros par personne.
Les russes et quelques autres pays, eux, ne s'embarrassent pas de tels scrupules et tirent à vue sur les pirates.
Et comme par hasard, aucun de leurs bâtiments n'est attaqué ou pris en otage...
Pauvre France et odieuse Europe !
P-E.C

L'aspect "Marine" du plan pour l'égalité filles-garçons de Najat Vallaud-Belkacem
En partant de l'étude du roman de Jules Verne "Vingt Mille Lieues sous les mers" par exemple, elle déclare : "il est possible de mettre en évidence que les femmes y sont sous-représentées et que ce sont largement des aventures d'hommes sur des navires, véhicules masculins. Cela peut ouvrir à des problématiques actuelles : qu'en est-il de la représentation féminine actuelle dans la marine par exemple ?"
A force de vouloir nous prendre pour des C.. en manipulant les choses selon ses dogmes, Madame N.V.B va finir par inventer "la voile qui aspire le vent".
Une chose est cependant certaine, elle est en train de recruter pour une autre Marine...
G.P

Allianz, assure seulement jusqu'au sinistre...
Un copain dont le bateau était assuré chez Allianz sur un contrat "Loisifluv", a vécu la triste épreuve de voir son bateau brûler, puis couler dans le canal du Rhône à Sète, suite à un feu (d'origine indéterminée). Comme nous tous, il naviguait à la belle saison, et le reste du temps venait régulièrement sur son bateau pour l'entretenir et l'améliorer. Evidemment il a tout perdu, car la plaisance était devenue l'essentiel de sa vie.
Il pensait être bien assuré, jusqu'à ce jour funeste, puisque Allianz ne veut rien prendre en charge, au prétexte qu'il est "considéré" comme vivant à bord alors qu'il s'agit d'un contrat "de loisirs".
Pire cette compagnie, qui dégage pourtant chaque année d'énormes bénéfices, ne veut même pas couvrir les frais de renflouement et de déchirage de son épave, soit environ 30.000 €.
Alors pensez-y avant d'assurer ou de renouveler la cotisation de votre bateau : tout d'abord, cela n'arrive pas qu'aux autres, et ensuite, on reconnaît la qualité d'une société d'assurance et le bien fondé des cotisations versées à son attitude après un sinistre.
P.H

Nouvelle réglementation
La France, championne toutes catégories de la complication règlementaire et administrative, vient encore d'innover. A partir du 1er septembre 2014, tous les bateaux et embarcations de plus de 20 m devront disposer à bord d'un exemplaire du "règlement général de police de navigation intérieure et des règlements particuliers de police applicables sur le secteur emprunté".
Au passage c'est 12 € par unité qui tombera dans l'escarcelle publique et cela chaque année, puisqu'il est daté annuellement.
Mon pauvre pays, les bureaucrates auront eu ta peau dans le domaine de la plaisance également.
A l'heure où tout le monde semble d'accord pour une simplification administrative, c'est tout le contraire qui se passe, comme d'habitude.
F.R

L'abandon des voies navigables secondaires
Je ne peux qu'être d'accord avec les 2 précédents coups de gueule !
VNF est très sélectif dans son entretien des voies d'eau, dont l'établissement public a pourtant la charge.
Le Bourgogne, et maintenant le Nivernais et le Loing sont envahis d'algues et pollués des herbes de fauchage des berges.
Les éclusiers et les plaisanciers l'ont signalé, mais cela ne semble émouvoir personne en haut lieu.
Pour le canal du Loing, le passage des écluses prend quelquefois des heures à cause des travaux d'automatisation qui devaient pourtant être terminés fin juin, avant la période de fréquentation estivale.
Incompétence ou volonté non avouée de laisser tomber ces canaux "non prioritaires" ?
L'avenir le dira, mais le présent est préocupant pour ceux qui aiment, pratiquent et défendent nos voies d'eau.
E.D

Quel devenir pour le canal du nivernais ?
Il est classé un des plus beaux d'Europe. Il est fréquenté par des touristes issus des quatre coins du monde. La vélo-route quant à elle est de plus en plus prisée, sans oublier les randonneurs pédestres et les pêcheurs.
Cet état de fait doit perdurer.
Allons-nous vers une scission entre VNF et le CG 58 ; ou bien trouveront-ils un terrain d'entente sans faire de casse. Ce canal éponyme doit continuer à être géré comme aujourd'hui ; les personnels de VNF et du CG58 travaillant ensemble sur ce canal et souhaitent que cela soit toujours d'actualité.
J-F V.

Le Nivernais en danger
Le fabuleux canal du Nivernais est malheureusement en train de rejoindre le triste état que son voisin le canal de Bourgogne !
En effet, en ce début juillet, non seulement il n'y avait pas âme qui naviguait, mais surtout, ses biefs étaient de plus en plus envahis d'algues...
Ajoutons à cette soupe les herbes de fauchage que l'on y retrouve systématiquement, et vous avez des conditions de navigation dissuasives pour les propriétaires de bateaux.
Or, les hélices des bateaux restent un des meilleurs moyens pour entretenir le chenal.
C'est vraiment dommage parce qu'à côté de cela, des efforts d'aménagements notables ont été effectués (Wifi, décoration, entretien des berges, véloroute, nouveaux pontons d'attente et d'amarrage, restauration et électrifiication des ponts levants...).
Espérons que le nécessaire indispensable sera réalisé avant que la situation ne devienne irréversible.
L'équipage du Rusina.

Après "la mer poubelle", "la mer chiotard…"
Je m'en vais vous narrer l'histoire du "Gardyloo", un tanker rencontré plusieurs fois à Leith dans les années 80.
Ce petit navire citerne, ne laissait apparaître, ni visuellement ni olfactivement, qu’il était chargé d’évacuer la merde d’Edimbourg jusque dans les années 90. Il en embarquait 2 500 t à chaque tournée, qu’il allait rejeter au large du Firth of Forth, près du phare de Bell Rock.
Depuis une étape supérieure a été franchie à Dubaï, capitale de deux millions d’habitants d’un des Emirats Arabes Unis. La ville n’a en effet pas de tout-à-l’égout pour recueillir les effluents de ses tours gigantesques, dont la construction a pourtant coûté une mega-fortune. Or, comme il faut bien évacuer chaque jour des centaines de tonnes d’excréments, d’urine et d’eaux usées, la ville ultra-moderne, recourt à leur transport par camions (pourquoi pas à dos de chameau !) jusqu’à l’unique usine de traitement située à 35 kilomètres de là !
Evidement, comme les chauffeurs sont payés à la tournée et qu'il y a une attente très importante pour accéder à l'unique station de traitement, la tentation est grande pour les chauffeurs de vidangeer leur citerne en douce, dans le réseau de collecte des eaux pluviales qui va directement à la mer, raccourcissant ainsi leur déplacement… et polluant des surfaces immenses (ports de plaisance, faune, flore). Certains avanceront que c'est finalement moins polluant que les plastiques, pétrole, huiles, déchets nucléaires et autres substances balancées sans scrupule à la mer.
Cependant, à l'heure où l'on va vers l'obligation de neutralisation inbord ou la prise en charge onéreuse des eaux usées produites à bord dans des stations d'épuration spécialisées, il serait temps d'établir et de faire respecter une certaine cohérence internationale dans le traitement des effluents terrestres.
C.N

Cargos drones...
Le dernier projet de Rolls Royce serait de construire des bateaux cargos sans équipage, commandés depuis la terre !
En développement dans ses bureaux d'Ålesund, les cargos drones pourraient croiser en Baltique d'ici une dizaine d'années.
D'après eux, ces bateaux sans équipage seraient "plus sûrs, moins chers et moins polluants". D'après Moore Stephens LLP, une entreprise de consulting citée par Bloomberg, les salaires des marins représentent 44 % du coût d'un voyage de cargo. En remplaçant le pont où logent l'équipage par des containers, Rolls Royce espère alléger le cargo à vide de 5% et lui faire économiser de 12 % à 15 % de fuel.
Mais heureusement le projet ne convainc pas tout le monde et notamment Derek Hodgson (secrétaire général de l'International Association of Classification Society).
Comment imaginer un vaisseau cargo télécommandé qui naviguerait en haute mer alors qu'il y a déjà assez de problèmes avec un équipage à bord ?
H.B

Aménageurs inconscients
Alors que l’hiver n’est pas terminé et que les coups de torchon se succèdent un peu partout, beaucoup de gestionnaires de grands ports de plaisance font comme si ces problèmes n’existaient pas.
Port Camargue par exemple, présenté comme le 1er port de France (5 000 places) a été creusé dans des sables émergeant à peine de la Mer. Entièrement artificiel, il est battu par des vents et des courants qui l’ensablent régulièrement.
Mais toute la pointe de l’Espiguette (où ne poussait naguère que de la vigne) est en zone potentiellement submersible. En 1997, une tempête a percé un grau (ouverture dans la dune) qui aurait dû alerter les autorités. Nos anciens qui savaient les risques n’y construisaient point. Les aménageurs modernes n’en ont tenu aucun compte. La part de linéaire côtier artificialisé est passée de 0 % en 1960 à presque 50 % en 1990.
Aujourd’hui… sans jouer les oiseaux de mauvais augure, il est permis de rappeler, une fois de plus, aux Pouvoirs publics, gestionnaires, municipalités, exploitants touristiques, etc. cette banalité cent fois répétée : Quoi que vous y fassiez, la mer sera toujours la plus forte… C’est avant qu’il fallait y penser.
Porthos

Monaco bétonne la Méditerranée
Les 202 hectares de Monaco ne lui suffisent plus (18 000 habitants au km², ce qui en fait le pays le plus peuplé du monde). la Principauté vient en effet de signer avec un groupe d’architectes et Bouygues, un contrat pour accroître sa surface de 6 ha en les prenant sur la Méditerranée.
Est-ce pour loger sa population ? Ce qui - en se faisant l'avocat du diable - pourrait offrir quelques circonstances atténuantes.
Et bien non ! Il s’agit d’un programme immobilier de logements de très grand luxe, de commerces et bureaux et d’un autre port de 30 à 40 anneaux. Le coût des seules infrastructures au sol a été évalué à un milliard d’euros. Chacun appréciera cette approche à géométrie variable des engagements de protection du littoral et du milieu marin, tenus officiellement par la principauté.
G.H

Avis de coup de vent sur le patrimoine des plus grandes compagnies maritimes françaises.
Sans financement exceptionnel, l’association French Lines et ses 600 membres, risquent de sombrer.
Créée en 1995 par le président de la CGM Eric Guily lors de sa privatisation, cette association a depuis recueilli, inventorié et classé une bonne part des archives et du patrimoine de la Compagnie générale Transatlantique et des Messageries maritimes, à l’origine de la CGM, auxquelles se sont ajoutées celles de Delmas et de la SNCM.
Affiches, menus, archives, œuvres d’art, photos, films, documents audio, éléments de mobilier et de décoration, vaisselle, maquettes de navires sont regroupées dans un hangar mis gracieusement à la disposition de French Lines par le Grand Port maritime du Havre. Or, ce lieu qui permet à la dizaine de salariés de l’association de poursuivre son travail d’inventaire, d’accueillir des chercheurs et d’organiser des expositions temporaires dans toute la France est condamné.
Il se situe en effet sur le terrain de 36 hectares où Areva doit construire une usine d’éoliennes. Le port et la ville se sont entendus pour reloger French Lines à l’été 2014 dans une ancienne usine, mieux située et aménagée pour répondre à ses besoins. Elle semble tout avoir à y gagner pour continuer à gérer ce fonds témoin de 150 ans de l ’histoire maritime française.
Seulement, avec un budget annuel de 400.000 euros, elle n’a pas les 600.000 euros nécessaires au déménagement. French Lines cherche donc de nouveaux mécènes et vend (à Paris, Le Havre et Saint-Nazaire) une partie du patrimoine : des objets en multiples exemplaires, notamment du «France» et du «Normandie», qui n’appartiennent pas au fonds inaliénable. Elle relance aussi les cessions de licences pour la fabrication de produits dérivés sans lesquelles elle risque de se retrouver dans ses nouveaux locaux, certes, mais sans personnel pour faire vivre ce patrimoine.
L.E

Centrale de Fukushima, suite…
Après de multiples mensonges et tergiversations, Tepco, gestionnaire de la centrale, a reconnu que de l’eau radioactive se déverse depuis longtemps dans l’océan Pacifique ; la vie marine (faune et flore) est polluée sur des zones "indéterminables". Toute la chaîne alimentaire est donc menacée et donc, l’homme lui-même se trouve exposé
Si le processus de nettoyage du site pourrait prendre au moins 30 ans et coûter plus de 100 milliards de dollars, pour la mer, on ne parle d’aucun plan, puisque la dépollution est impossible...
L.M

Eclusiers... du Canal du Midi
La presse spécialisée ne relatant jamais cette réalité, on se demande pourquoi ?!, je tente ma chance auprès de vous.
Un mal aussi incurable que les champignons qui tuent les platanes du Canal du Midi s'attaque aux malheureux plaisanciers qui l'empruntent...
Certains(e) éclusiers(e) ont en effet une attitude non professionnelle, non responsable, peu cordiale pour ne pas dire dangereuse vis à vis des bateaux captifs de leur(s) écluse(s).
Et vas-y que je t'ouvre les vannes à gros bouillon pour faire danser les bateaux, en remplir d'eau l'avant, faire paniquer les équipages et surtout faire rire les badauds, dont certains ne viennent que pour se repaître de ce navrant spectacle.
Malgré toutes les plaintes reçues, VNF ne veut pas toujours pas sanctionner ces "agents du service public" payés par nos vignettes ! Qu'attendons-nous pour nous en charger ?
Quelques plaisanciers décidés auraient vite fait de leur mettre discrètement une bonne rouste, ou de faire subir à leur voiture personnelles les mêmes outrages.
Cela se saurait vite et finirait peut-être par les calmer ?
Un groupe de plaisanciers outragés.

Privilèges, mauvaises pratiques et passe-droits
Nous avions lu avec intérêt dans Fluvial N° 234 le (publi)-reportage signé J.F Macaigne sur le dernier bateau croisière "Jeanine" de la flotte CroisiEurope.
A l'entendre, tout y était exemplaire... tant il est vrai qu'il est difficile de garder l'esprit critique lorsqu'on est invité.
Seulement, nous avons croisé ledit "Jeanine" au pied de l'écluse 61 Sâone (du Canal de Bourgogne) ; son équipage, non content d'avoir fait effectuer une fausse bassinée à l'éclusier vacataire, a utilisé ladite écluse pour faire débarquer ses clients, qui ont bien mis 20 minutes à le faire et monter dans un car.
Pendant ce temps, nous poireautions en essayant de nous maintenir au milieu d'un bief sans bollards et aux bords enherbés.
Pensez-vous que l'éclusier précédent nous ait prévenu ? Ou que celui concerné se soit excusé ? Cela aurait été trop beau si ce n'est la moindre des courtoisies.
Bien sûr, on peut comprendre que les intérêts financiers liés à ce type de bateau soient supérieurs aux nôtres, pauvres péquins de plaisanciers, mais tout de même... trop c'est trop.
L'équipage du Rusina, le 17 juillet 2013.

Recyclage des bateaux plastique...
Vous le savez, outre notre impertinence habituelle, nous sommes têtus.
Ceux qui nous suivent depuis longtemps, savent que nous avons toujours émis de nombreux doutes sur les capacités des diverses filières à éliminer le composite polyester-fibre de verre dont sont faits 80 % des bateaux de plaisance. Or, il ne manque pas de Syndicats professionnels, Agences officielles et para-officielles, Associations diverses, publications, etc. pour dire et écrire que des solutions existent et qu’on peut s’en débarrasser proprement. Sujet intéressant. Mais bien sûr, nous dit-on, il suffit de les calciner dans les fours de cimenteries, voyons...
Pourquoi pas ?
Mais, figurez-vous que nous ne sommes pas de ceux à qui le bavardage suffit, en bons enquêteurs, nous voulons des preuves. C’est là que ça se complique.
Nous avons mené l’enquête pour savoir, si oui ou non, la «solution ciment» (puisqu’il n’y en a pas d’autre) permettait d’éliminer, cet étonnant plastique, sans polluer l’air, la terre ou l’eau, à un coût raisonnable. Nous avons questionné qui de droit… et fait un long voyage auprès duquel le parcours du combattant est une promenade de santé.
Lisez bien ce qui suit.
• Le 24 avril 2013, nous adressons un message à la FIN (Fédération des Industries Nautiques) pour connaître son point de vue, puisqu’elle est au premier rang des intéressés.
• Le lendemain, 25 avril, nous envoyons un message au SFIC (Syndicat Français de l’Industrie Cimentière), lui demandant confirmation de l’existence d’une élimination propre par brûlage à un prix acceptable. La SFIC ne répond pas à notre question.
• La FIN, elle, nous répond vite… mais sans nous répondre ; elle nous renvoie vers l’APER (Association pour la Plaisance Eco Responsable) et reste à notre disposition, ce qui est bien sympa de sa part. • Nous contactons l’APER le 25 avril, en demandant si elle pourrait nous donner quelques adresses de cimenteries que nous pourrions joindre directement pour nous informer « à la source ». Le but étant de voir sur place pour comprendre.
• Dans sa réponse du 13 mai, l’APER nous conseille brièvement de contacter les Recycleurs Bretons, entreprise spécialisée dans le traitement des déchets. Etrange, l’APER ne peut pas répondre elle-même ?
• Le 14 mai, beaux joueurs, mais légèrement agacés par le slalom de la patate chaude, nous frappons à la porte des recycleurs à chapeau rond.
• Ils nous répondent vite en nous renvoyant sur l’Usine Lafarge (cimenterie) de Saint-Pierre-la-Cour (Mayenne). Pourquoi pas ? au point où on en est….
• Le 20 mai, un peu fatigués, nous lançons une nouvelle bouteille à la mer, en questionnant directement le cimentier Lafarge, cité comme un modèle du genre (l’usine recycle des pneus). Peut-être que cette fois… Eh non, pas de réaction. Début juin, à bout de souffle, nous renouvelons notre demande, en vain. • Et, dans un acte désespéré, nous contactons l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) le 13 juin ; elle n’a pas encore eu le temps de nous répondre…
• Voilà comment, chers amis d’Escales, circule l’information. Des mots, pas des preuves. Cela vous paraît-il normal, dans un grand pays, libre et transparent, où personne ne triche, où chacun assume ses responsabilités ? Nous voilà aujourd’hui dans l’incapacité de savoir où et comment on élimine proprement le polyester-fibre de verre, si toutefois cela est possible. Ces mesquineries franchouillardes (et finalement plus minables que franchouillardes) ne font qu’augmenter nos doutes. C’est infiniment petit… Nous avons fait notre travail, ils n’ont pas fait le leur. Que veut-on nous cacher ?
J’attends de pied ferme les donneurs de conseils, qui vont m’expliquer ce que nous aurions dû faire ou ne pas faire, ce sont les mêmes. J’adore qu’on me donne la leçon sur le traitement de l’information ; merci beaucoup messieurs, si vous voulez que la vérité circule, commencez par ne pas la cacher. Et vous, plaisanciers ou simples citoyens, restez derrière l’écran de fumée, contentez-vous de bonnes paroles, tas d’emmerdeurs !
Maurice Duron

Du rififi au port de plaisance de Marseille
L’un des fonctionnaires de la capitainerie est soupçonné de se mettre dans la poche une partie des taxes d’amarrage perçues en espèces, en déclarant à sa direction des droits correspondants à des embarcations plus petites.
Une plainte a été déposée, qui a déclenché une enquête de la brigade financière et deux audits de l’inspection générale de la Communauté urbaine de Marseille (CUM) qui aurait constaté que des bateaux avaient effectivement été taxés à un tarif trop faible. La CUM embarrassée évoquerait un dysfonctionnement informatique pour couvrir ce capitaine qui est le frère d’un notable proche de Jean-Noël Guérini, sénateur socialiste et président du conseil général des Bouches-du-Rhône, mis en examen pour "détournement de fonds publics". Il est aussi adhérent, comme ses responsables hiérarchiques, du syndicat FO des agents territoriaux, dont l’ancien patron, Claude Argy, est un autre ami des frères Guérini.
Eugène Caselli, le président socialiste de la CUM, est donc dans ses petits souliers. La prudence lui aurait conseillé d’écarter l’encombrant fonctionnaire, sous peine d’être accusé de l’avoir couvert si les enquêtes venaient à révéler des malversations. Mais il n’a pas voulu se fâcher avec ses puissants protecteurs. Caselli rêve trop de la mairie de Marseille pour prendre le risque de voir Jean-Noël torpiller sa candidature aux primaires socialistes en vue des municipales de 2014. A moins que la police ne trouve avant des indices compromettants
B.P

Nos phares en danger
Phare de Cardouan, situé à 9 km au large de l’embouchure de la Gironde Les phares, aujourd’hui automatisés et inhabités, sont laissés à l’abandon et se dégradent. Dans un rapport récent la Cour des comptes exprime ses inquiétudes car la seule sauvegarde des phares par le Conservatoire du littoral est loin d’être acquise, faute de garanties juridiques et financières ; même si diverses initiatives de protection et de maintenance font diversion, elles cachent la dégradation de l’ensemble de ce patrimoine français singulier.
Au passage, notons qu'une fois de plus les engagements du Grenelle de la mer n’ont pas été tenus.
Une soixantaine de sites sont en réel danger de dégradations pouvant amener à les détruire...
Nos phares ne doivent pas mourir !
A.M

Prime scandaleuse aux pirates somaliens
Incroyable !!! Contrairement à la marine russe qui coule systématiquement les navires pirates somaliens sans faire de prisonnier (seule réaction que ces pirates semblent respecter), la France les intercepte, les rapatrie en métropole, leur offre des avocats… pour qu'au final notre justice les relaxe..., les loge… et leur attribue une indemnisation de 180 000 euros.
Pour ceux qui auraient la mémoire courte, il s'agit du procès de la prise d'otages du Ponant, arraisonné le 4 avril 2008 à l'entrée du Golfe d'Aden, et dérouté vers les côtes somaliennes.
Henri G.

Les permis bateau bradés !
Suite au scandale des permis "achetés" à des officines peu scrupuleuses (4000 sur Marseille et environs) voici venu le temps des prix bradés dans le cadre d'offres de type "Groupon" qui s'attaquent aux permis plaisance.
Que valent ces permis, où notamment la phase d'apprentissage pratique est escamotée, en terme de savoir naviguer dans le respect de règles essentielles tant pour sa sécurité que celle des autres ?
Il est donc essentiel que la Mission Plaisance veille de façon plus efficace à l’obligation d’un face à face pédagogique avec un nombre d’heures minimum de 6 heures de cours théoriques ainsi que de réels cours de conduite dispensés en présence d’un professeur agréé. Le permis est loin d'être une simple formalité suite à une formation en ligne ou avec un apprentissage sur DVD !
Bien sûr, on m'opposera que ceux qui ont "obtenu" ces permis avant leur réforme - et il faut le reconnaître dans des conditions très peu exigeantes - ne sont pas plus dangereux que les récents lauréats, mais c'était un autre temps avec des valeurs générales admises et respectées par presque tous, et cela fait la différence...
O.L

La capitainerie redevient municipale...
En 2013, la gestion de la halte nautique et de la capitainerie de Condom (Baïse) redevient municipale. Après de longs débats, cette décision des élus est motivée par une « vision globale du tourisme fluvial » qui prend exemple sur la commune de Nerac, dont les recettes dédiées ont été multipliées par 4 en un an depuis la reprise en gestion directe tout autant qu'un accroissement du nombre de touristes.
Et les exemples qui vont dans ce sens sont nombreux, à partir du moment où l'on a compris les besoins et le mode de vie des plaisanciers et qu'on sait s'y adapter.
La même démarche d'ailleurs au niveau de la gestion du service de distribution des eaux redevient d'actualité, mais ceci est un autre débat.
Que les élus qui sont harcelés par les sirènes Véolia et Suez, pour obtenir les concessions de gestion de nos ports et haltes nautiques en prennent de la graine...
A.P

Le port de commerce de Sète sur la sellette
Port de commerce de Sète Grâce à la vigilance de citoyens soucieux de leur environnement, un bateau a été démasqué dans son acte de rejet… au nez et aux yeux de tout le monde...!! Faut-il que ces commandants de navires de commerces soient tranquilles de toute impunité à Sète pour se permettre de rejeter dans le port même ! C'est une honte ! Comment peut-on laisser partir un navire sans rien faire ? La capitainerie est pourtant aux premières loges...!!!
On accuse les plaisanciers de polluer par leurs eaux sales mais là, devant tout le monde, nous avons la preuve que le port de commerce est le plus grand pollueur. Pourquoi n’y a-t-il pas des surveillances draconiennes ? Y a-t-il des moyens afin d’éviter ces rejets de gros cargos.
Association "Les Gardiens de Thau, ses ports et sa lagune"

Une charte pour l'ANPEI ?
2013 est là, en guise de voeux, fermant les yeux, je me contenterai d’imaginer un code de bonne conduite, une charte pour les adhérents de notre association :
"Ton président, sans faillir tu soutiendras,
L’A.N.P.E.I, sans discussion ni critique tu défendras,
Des articles et critiques mal venues, tu t’abstiendras,
Le nouvel adhérent, sans relâche tu recruteras,
Au ponton, serviable et accueillant tu seras,
Pour ta cotisation sans sourciller, l’augmentation tu accepteras,
VNF, d’un œil nouveau et amical tu regarderas,
Devant l’écluse en panne, tranquillement tu patienteras,
Les berges, par une allure modérée, tu préserveras,
Les pécheurs en ralentissant tu salueras,
Aux hollandais et anglais ta place tu laisseras,
Au port pour l’électricité, ta prise gentiment tu partageras,
D’apéros et barbecues, les amis tu régaleras,
Aux grogneries et vantardises, tu renonceras,
Les bateaux de locations, d’un œil bienveillant tu surveilleras,
De Radio Ponton et ses balivernes, tu souriras,
Et ainsi paisible, détendu et heureux tu navigueras.
"
Très bonne année,
Gilbert SAURET
Martine GOULLIART (Chargée de mission VALENCE)
Bateau Milano

Augmentation des taxes sur le gasoil
Nous y voilà, comme si l'augmentation du prix du pétrole ne suffisait pas, notre "bon" gouvernement veut augmenter les taxes sur le carburant qui nous est indispensable pour naviguer en eaux intérieures.
Pour faire écho à ce qu'a déjà évoqué N.G sur la baisse du traffic plaisance, j'ajoute que beaucoup des plaisanciers que je fréquente m'ont avoué que c'est en bonne partie à cause du prix du carburant, qu'ils limitent leurs sorties. Comme il a déjà été dit, cela représente un gros manque à gagner pour toute la filière touristique et d'accueil liée à la plaisance. Au total, il va y avoir une casse économique et sociale bien plus durable que ce que cela rapportera à l'Etat, qui entre nous est déjà dans un triste état.
R.S (professionnel du tourisme fluvial)

Nautic 2013
Nous avons covoituré à 3 membres de cette communauté pour visiter le salon parisien du monde nautique. Entre parenthèses, le temps passé dans les transports nous a paru interminable, alors que c'est le lot quotidien des franciliens... Quel courage pour eux et quelle chance pour nous qui vivons en province. Mais pour en revenir au Nautic, qu'en avons-nous retenu ? A part le fait d'avoir vu les copains des forums ou des assos, quelques exposants avec lesquels nous avons de cordiales relations... pas grand chose ! Rien de vraiment significatif ou nouveau en ce qui concerne nos bateaux et l'éco-navigation, en tout cas rien que nous ne connaissions pas déjà. Petite anecdote pour terminer : le bateau hybride vert élu "bateau de l'année" n'est même pas équipé de double vitrage...
X.C

Vignette plaisance 2013
Changement dans le mode de calcul du nouveau tarif des vignettes plaisance pour l'année 2013.
Il est la somme d'une taxe fixe au mètre linéaire (7,71 € à multiplier par la longueur précise du bateau) et d'une redevance variable selon la catégorie de longueur. Bien, au total on nous fait supporter une bonne augmentation (+ 7,65 % pour mon 11 m en formule "Liberté"). C'est finalement peu en rapport avec une amélioration du service rendu et l'augmentation des prix et des salaires. Pas très malin en période de crise car cela n'ira pas vers un développement du trafic des "plaisances", déjà en régression, sur nos voies navigables...
Tant mieux pour ceux qui peuvent naviguer encore, diront certains ; dommage pour la vie de nos canaux, les installations et tous ceux qui vivent du tourisme fluvial, déploreront les autres.
Merci VNF pour ce cadeau de fin d'année.
N.G
Voir notre dossier sur l'impact de cette réforme.

Canal de Roanne...
Port de Roanne À la lecture du dernier numéro du Musard'Eau (Ndlr : Le magazine de l'ANPEI), je ne peux m'empêcher de réagir face au compte-rendu d'une navigation sur Roanne-Digoin par les bateaux Jocriss III et Jeanviv', pages 13 et 14.
Il semble que les équipages aient été tellement occupés à se frayer un chemin parmi les algues (qui sont un phénomène en effet très handicapant pour ce canal) qu'ils n'ont rien vu d'autre !
"La navigation sur ce canal ne présente que peu d'intérêt", lis-je avec surprise.
Pas vu, le site enchanteur d'Avrilly où s'amarre plus d'un bateau de passage pour la nuit ?
Pas vu, le panorama sur la Loire depuis le village d'Avrilly ?
Pas vu, le village de Bourg-le-Comte surplombant le canal et la plaine de la Loire ?
Pas vu, le site des trois écluses successives de Chambilly et les anciennes écluses de 1830 à côté de celle d'Artaix n°4 ?
Pas vue, la jolie halte d'Artaix ?
Pas vu, le pont-canal d'Artaix, ouvrage atypique s'il en est, moitié pont-canal, moitié remblai ?
Pas vu, le paysage du Brionnais vers Artaix et Melay ?
Pas vus, la halte de Melay et, peu auparavant, le site où fut tournée "la Belle Marinière" en 1962, et celui où fut déposé Jean Moulin en avril 1943 ?
Pas vu, le panorama sur Iguerande et son église du XIIIe ?
Pas vu, le pont-canal de la Teyssonne et la vue qu'on y a peu après sur le château de Saint-Pierre-la-Noaille ?
Pas vu, le château de Cornillon et la jolie écluse attenante ?
Pas vu, le château de Mâtel qui domine le canal (peu avant, il est vrai, le nouveau centre pénitentiaire de Roanne, moins cool)
Pas vu, le pont-rivière de l'Oudan, ouvrage très rare dû à Léonce-Abel Mazoyer qui l'année précédente, ouvrait le pont-canal de Briare ?
Pas vu, à Roanne, le panorama sur la Loire et son grand pont du début XIXe ?
Nos amis de Jocriss III et Jeanviv' devaient, à défaut de lunettes de soleil, porter des oeillères qui focalisaient leur attention sur ces foutues algues qui prolifèrent malheureusement dans le canal.
Certes, celui-ci est loin d'être parfait techniquement. Outre ces algues, on peut déplorer une disposition parfois hasardeuse des bollards dans les écluses, mais cependant pas leur rareté.
Dans les écluses hautes, les crochets dans les bajoyers sont placés pour les commerces, et même moi avec mon berrichon, je dois faire très attention pour attraper celui d'amont avant de cogner le mur de chute. Les petits bateaux peuvent aussi utiliser l'échelle en milieu de sas.
Cependant partir avec des amarres trop courtes n'est pas à mettre au passif du canal, mais à l'imprévoyance des équipages.
Quoi qu'il en soit, si on n'entre pas dans ces hautes écluses comme un chauffard, on a tout son temps pour bien placer son bateau, et la douceur de la montée permet même de quasiment se passer d'amarres.
Parmi les autres points noirs du canal, on peut citer l'absence de pontons d'attente à presque toutes les écluses, et un mouillage très faible à certaines haltes (la Croix-Rouge, Bonnant, Mably).
Enfin, je ne les connais pas, mais j'imagine que les prix du port de Roanne ont dû grimper un peu (euphémisme) depuis sa prise en gestion par la Lyonnaise des Eaux, peu connue pour sa générosité...
Personnellement, je n'apprécie guère la section Allier du canal, la première que l'on traverse en le montant. Je la trouve triste et désertique. Mais certains navigateurs peuvent apprécier cet éloignement de tout avant d'aborder la section Saône-et-Loire, très riante et accueillante.
Mais un tel article, par la négativité même de son propos, risque d'aggraver encore cet état de fait médiocre sur le plan purement technique : en déconseillant aux navigateurs de monter sur Roanne, il contribue à la faiblesse du trafic du canal, et à partir de là à donner une excellente occasion à VNF de rogner encore plus sur le budget, déjà très faible, alloué au canal. De là au déclassement, il n'y aura qu'un pas... Merci Jocris III et Jeanviv' !
Je ne dis pas qu'il faut taire les problèmes que connaît ce canal. Au contraire même, il faut les présenter aux autorités compétentes, ainsi que proposer des solutions. Mais se complaire dans une telle descente en flammes gratuite va à l'encontre des buts qui sont la raison d'être de l'ANPEI : un réseau navigable bien conçu et le plus étendu possible. Et un minimum d'objectivité aurait été de mise dans la description de cette croisière sur le "canal dénommé de Roanne à Digoin".
Pourquoi ce "dénommé" ? Le nom de ce canal est bien "canal de Roanne à Digoin" !
Pourquoi s'appesantir ainsi uniquement sur les points noirs du canal et passer sous silence ses atouts tout aussi nombreux ?
Pour appuyer mon propos sur les atouts du canal, je joins à ce mail un petit diaporama que j'ai fait il y a quelques années déjà. Je pense en faire un nouveau pour l'année qui vient, car il mérite d'être complété. À transmettre bien sûr à Jocriss III et Jeanviv'...
Bien cordialement,
Charles Berg.
(Bateau MS Blue Berry, amarré à la halte du Merlin, à Mably)

Le commandant du Costa Concordia veut récupérer son poste !
Francesco Schettino est la honte de la marine marchande Limogé fin juillet, Francesco Schettino fait toujours l'objet d'une enquête notamment pour abandon de navire avant la fin de l'évacuation, suite au naufrage du paquebot de croisière "Costa Concordia" qui a fait 32 morts.
Le triste sire responsable de ce singulier naufrage du 13 janvier au large de l'île Giglio (Toscane), a l'intention de déposer un recours contre la compagnie Costa pour "récupérer son poste et obtenir le paiement de ses arriérés de salaires", a rapporté le journal "La Repubblica" du mercredi 10 octobre 2012.
Comment exprimer avec des mots le dégoût qui nous étreint au sujet d'un personnage qui ne semble toujours pas avoir pris conscience de la portée de ses erreurs irresponsables et meurtrières ?
H.G

Sauveteur, mais à quel prix ?
Après avoir repéré le catamaran à la dérive d'un équipage français participant à la course de l'América Cup et l'avoir remorqué vers la marina de Treasure Island dans la matinée du 30 Septembre 2012 Todd Thölke avait été célébré comme un preux chevalier de la mer ; pour lui manifester sa reconnaissance, l'équipage français lui avait d'ailleurs offert un tour autour de la baie, à leur bord.
Mais l'affaire prit une tournure inattendue lorsque des avocats lancèrent un mandat d'immobilisation du catamaran en réclamant le paiement d'une "facture de sauvetage" d'un montant de 200.000 dollars, en se fondant sur une loi remontant aux années 1800...
Décidemment, toutes les valeurs se perdent et l'avidité des bipèdes - fussent-ils embarqués sur des coques - est sans limite.
D'après le "San Francisco Chronicle"

Dur, dur... Saint-Satur
Pour qui arrive à ST-SATUR en provenance de Briare ou au delà : c'est la douche écossaise. Après avoir fréquenté des haltes aussi accueillantes que Léré, Belleville, Beaulieu ou encore Ouzouer (avec mention spéciale à cette dernière pour ses sanitaires quasi luxueux), toutes gratuites au demeurant, le choc est rude en arrivant dans ce port. D'une grande capacité, certes, celui-ci offre des services dont la qualité est peu en rapport avec le prix demandé. A savoir : une capitainerie par (longs) moments désertée (l'employé gère également les aléas du camping) des sanitaires douteux (une seule douche hors d'âge utilisable avec jetons), des berges à l'entretien aléatoire, plusieurs épaves flottantes jalonnant le chenal d'accés ainsi que le port lui-même, des poubelles débordantes et odorantes... , tout cela pour un tarif exorbitant : 10,50 euros la nuitée (bateau de 10 m), eau/électicité NON comprises (rajouter 8 euros pour cela) ce qui nous amène pas loin de 20 euros le tout ! Voila qui est bien dissuasif et nous suggère ce constat paradoxal : "plus c'est cher, moins c'est bien". On ne s'étonnera pas d'apprendre que ce port est géré par une societé privée de traitement des eaux (!), la SAUR pour ne pas la nommer, ce qui nous confirme cette réalité entrevue ailleurs : dès qu'une entreprise de ce genre s'intéresse à notre activité : c'est le plaisancier qui en fait les frais ! Il est vrai qu'elles ne sont là que pour faire du profit avec le minimum d'investissement alors que les communes qui s'impliquent dans la gestion des ports le font pour valoriser le tourisme local... : cherchez la différence ! A nous donc, de faire les bons choix pour déterminer nos escales, et promouvoir ainsi celles et ceux qui ont la réelle volonté de favoriser le tourisme fluvial.
Jacques (Marauder VI)

Déchets de table...
Incroyable le nombre de plaisanciers qui jettent les restes de leurs assiettes ou de préparation de repas par dessus bord au motif que c'est pour nourrir les poissons.
Ce sont d'ailleurs les mêmes qui jettent leur mégots à l'eau par souci de sécurité contre le feu.
Ne pas oublier que les poissons ne sont pas omnivores, et que tous ces déchets - sauf à être rejetés en pleine mer - vont se retrouver sur les plages littorales qu'elles vont souiller.
Dans les canaux, ils vont se transformer en vase, la même qui fait pester les usagers en diminuant le tirant d'eau disponible.
Pour ce qui est des mégots de cigarette ou de cigare, ils sont une importante source de pollution puisqu'ils contiennent un concentré de particules (plus de 4000 substances chimiques), dont au moins 250 sont nocives et plus de 50 cancérigènes. De plus ils mettent de une à douze années pour être "digérés" par leur milieu d'accueil, selon les caractéristiques physiques et chimiques de l'eau...
Avis donc à tous les "Carpe Diem", qui se complaisent dans leur bulle narcissique, sans aucun souci des conséquences de leurs actes, sur terre comme sur l'eau.
Christiane.

Regroupement pour le passage des écluses
L'épuisement des coies d'eau par le pompage intensif paysan Cette année encore sur la canal latéral à la Loire, un avis à la batellerie impose de regrouper les bateaux pour passer les écluses.
On pourrait accuser l'évaporation, les fuites inhérentes à chaque voie d'eau, mais la réalité est toute autre. Cette baisse jusqu'à 40 cm touchant même d'immenses biefs est avant tout occasionnée par le pompage intensif jour et nuit des agriculteurs riverains, notamment pour irriguer leurs cultures de maïs.
Outre que ce type de céréale n'est pas adapté à la pluviométrie de la région, il est tout de même frappant de constater que la loi n'est pas respectée et que les fautifs ne sont pas poursuivis.
Le lobbying paysan n'est pas un vain mot mais cela laisse une drôle d'impression aux plaisanciers que nous sommes, même si le fait de passer à plusieurs les écluses ne nous gêne pas plus que cela.
Le changement c'était hier, mais juste le temps de la campagne électorale.
J.N

Caillassage des bateaux
Un parebrise de bateau caillassé en mai 2012 à Chalette De plus en plus souvent les bateaux des plaisanciers sont victimes de jet de pierres de la part de jeunes desoeuvrés, comme à une époque, les automobiles passant sous les ponts des autoroutes.
C'est le cas de façon rémanente aux environs proches de Montargis, où ils caillassent les bateaux passant sur le canal à proximité de la passerelle du canal d'Orléans ou à Chalette, postés sur l'ancien pont de chemin de fer.
Les forces de l'ordre traînent des pieds pour prendre les plaintes des plaisanciers victimes de ces actes de vandalisme, alléguant que cela ne sert à rien, même si on a réussi à faire une photo des auteurs.
C'est vrai qu'ils ont peur d'aller les déloger dans des cités où ils sont devenus les maîtres, mais de toute façon, ils savent par expérience qu'ils seront obligés de les relâcher presque immédiatement, ou que la justice le fera derrière eux ; alors à quoi bon !
Un jour, un plaisancier à bout de nerf se fera justice lui-même et il y aura de la casse ; de quoi alimenter les éternelles polémiques : prévention / repression... et rechercher les responsabilités.
Jacques (Marauder VI)

Bateaux de location dangereux
Les textes disent : "Les coches de plaisance, bateaux d’une longueur comprise entre 5 et 15 mètres, peuvent sur certaines voies d’eau, être loués par des professionnels bénéficiant d’un label leur permettant de délivrer pour la durée de la location une "carte de plaisance" au terme d’un temps d’apprentissage à la conduite."
Qu'en est-il dans la réalité ? Le loueur donne quelques instructions plus en rapport avec le fait de faire "fonctionner" le bateau, qu'avec les règles de navigation et de sécurité.
Le résultat est dans le meilleur des cas une occasion de rire pour les autres usagers, ou une roulette russe lors des passages d'écluses, des arrivées et des départs des pontons.
Pas pour rien que tous ces bateaux de location sont bardés de protections dans tous les sens ; mais qu'en est-il des autres plaisanciers ?
Lorsqu'on est à bord, on peut encore sortir les gaffes et donner quelques conseils de manoeuvre, mais autrement...
Sans vouloir sonner l'halali de la location de plaisance - indispensable activité pour maintenir nos voies navigables - je propose qu'une formation préalable, par l'envoi avant toute location d'un lien Internet sur une vidéo en plusieurs langues, et d'un petit "digest" imagés des règles et manoeuvres à créer en partenariat entre le ministère, VNF et les principaux loueurs, pourrait largement améliorer la situation.
Paul de Haut.

L'ANPEI : on se rencontre, on se fait une bouffe...
Quelle bonne idée que cette association pour représenter la communauté des plaisanciers !
Formidable de vouloir faire entendre leur voix auprès des services de l'état et partenaires privés chargés de gérer les voies navigables et les ouvrages.
Mais dans la réalité, soit l'ANPEI n'est pas entendue (sic), soit elle ne joue pas son rôle de défense des intérêts "légitimes" des plaisanciers (resic).
L'ANPEI, c'est plutôt devenu "on se rencontre et on s'fait une bouffe" en refaisant le monde de la batellerie, entre l'apéro et le digestif, mais pas plus.
Pas étonnant que l'on se retrouve si souvent dans des situations ubuesques en naviguant le long de nos beaux canaux.
Reste l'assurance plaisance de groupe, accessible aux "adhérents" ; maigre consolation pour qui a envie de faire bouger les lignes dans l'intérêt des plaisanciers.
JP.

Canal du Centre en perdition
Déjà pénalisé par son nombre important d'écluses et des arrêts répétitifs "pour manque d'eau", sur la réalité desquels on a déjà beaucoup écrit, notre dernier passage par le canal du Centre nous a permis de constater que :
1) les horaires d'ouverture des écluses ne sont pas respectées (quelquefois, à 11h00 passée, elles sont toujours éteintes).
2) cela ne sert à rien de prévenir les éclusiers de son heure de démarrage du lendemain matin, ils n'en tiennent pas compte et les écluses ne sont pas préparées.
3) En juillet 2012, lors de notre dernier passage, aucun des interphones permettant d'appeler à l'aide ou de signaler les problèmes ne fonctionnait sur tout le versant océan du canal (bonjour la sacro sainte sécurité !).
Ce canal va être déclassé commerce, cela se comprend aisément, mais ce qui est plus grave, il ne va pas tarder à être abandonné par les plaisanciers... et l'on connaît la suite.
C'est très dommage, car c'est un très beau canal.
P.C

Suez et Vèolia s'emparent des ports...
Les concessions accordées pour la gestion des ports aux géants "Suez" et "Véolia", n'a pas tardé à produire ses effets : explosion des tarifs pour des prestations qui n'ont pas changé...
Au moment où les abus tarifaires de ces prestataires dans le domaine du traitement et de la distribution de l'eau potable ont amené plusieurs collectivités à reprendre en régie directe cette activité, on peut se poser la question de l'opportunité de ces concessions.
Pépé

Sensibilisation des agents de la navigation à la "chose nautique"
En effet, et nous l'avons toutes et tous vécu, l'immense majorité du personnel des services de navigation n'a absolument aucune conscience de ce qu'est un bateau, comment il fonctionne, et quelles sont les attentes de ses occupants en matière d'aide toute simple à la navigation...
... Combien d'éclusiers ont-ils eu l'occasion de piloter un bateau ?
Ca doit même pas atteindre les 10 %.
Comment voulez-vous, dans ces conditions, que ces gens-là comprennent les besoins des navigateurs et les anticipent ? L'ANPEI me semble bien placée pour alerter les autorités compétentes sur cet état de fait et pour travailler avec elles à mettre en place des modules de sensibilisation des personnels. Ceux-ci ne sont pas plus atteints que n'importe qui de jemenfoutisme ou de fainéantise (quoique, dans certains cas...) mais souffrent simplement d'une ignorance crasse de la navigation et du comportement d'un bateau qui n'est pas celui d'une voiture (y'a pas de frein à main, et même pas de frein du tout, et au contraire c'est sensible au vent par exemple).
C.B

Les épaves du canal du MidiEpaves sur le canal du midi
Pauvre canal, ton papa Paul Riquet serait bien triste de te voir dans cet état.
D'abord ces platanes séculaires qui faisaient à la fois ton originalité et constituaient l'armature de tes berges, décimés par la maladie avant d'être abattus en masse sans état d'âme par les services idoines... et puis ces épaves, tous ces bateaux abandonnés affalés contre les bords, donnant une image si pitoyable du canal. Sans compter les pollutions induites (huiles, batteries, gazoil et autres composants se dégradant doucement mais sûrement), et les risques d'accidents occasionnés par ces encombrants semi-immergés dans un canal déjà peu large.
Quand VNF fera-t-il enfin le ménage ?
Les plaisanciers actifs et les riverains s'en inquiètent.
J.P

Canal ou égoût à ciel ouvert...
Un couple lambda se promène le long du canal de Briare. Au bout d'une laisse, un chien les accompagne.
Ce dernier, stimulé par ce sain exercice, se soulage d'un besoin naturel. Madame attentive à ne pas salir le chemin ramasse délicatement la production de son animal, à l'aide d'un plastique approprié.
Je me dis : quelle maîtresse éco-responsable, bravo !
Mais à mon grand étonnement, elle s'approche du bord et jette l'étron canin dans le canal.
Bêtise extrème ou sérieux manque d'information ?
Je reste médusé, en pensant à ma cuve à eaux noires.
Rusina

Le canal du Centre, un canal en manque d'eau ???
Le 12 septembre 2011, le canal fermait pour ne rouvrir que le 30 mars 2012, perdant au passage le marché important de PSA Peugeot qui y faisait transiter avec succès, depuis un an, des produits de ses usines de Dompierre/Besbre et de Mulhouse. Raison invoquée : la faiblesse des réserves en eau au niveau du bief de partage, par suite de la faible pluviométrie de l'année écoulée...
... Du temps de la splendeur du canal, il passait 40 à 50 bateaux par jour, et des sécheresses, il y en avait autant que de nos jours. MAIS... chaque écluse était tenue par un éclusier qui gérait intelligemment son ouvrage, ne faisant des fausses bassinées que lorsque c'était nécessaire, ce qui ne devait pas se passer très souvent vu l'importance du trafic dans les deux sens.
Une administration qui ne veut pas voir en face ses carences, et les met sur le compte de la météo en nous prenant pour des gogos prêts à gober n'importe quoi, c'est un peu facile.
De nos jours, TOUTES les écluses du canal sont automatisées, et aucun éclusier ne vient plus gérer les ouvrages livrés à la gestion anarchique et individualiste des plaisanciers dont bien peu supportent de sasser en même temps que d'autres bateaux, alors que le regroupement devrait être la règle sur un canal à bief de partage. Le regroupement est aussi facteur de convivialité et même, paradoxalement pour certains à l'esprit trop étriqué, de sécurité.
Charles Berg

Plaisance ombilicale
Contrairement à ce que la culture consensuelle bien pensante, les blogs ou forums et les réseaux sociaux laissent à penser, les français sont d'invétérés individualistes. Chez les plaisanciers, l'égo est encore plus exacerbé : chacun est dans son monde, focalisé sur sa "petite ou sa grande aventure". Les autres n'existent souvent que comme "faire valoir" ou moyens pour arriver à satisfaire ses ambitions. Comme dans la vie à terre, quoi !
Heureusement, la solidarité en mer continue d'exister, mais à terre le moteur le plus puissant reste l'ombilic...
Pas étonnant ainsi, que la communauté des plaisanciers soit si facile à contraindre et à ponctionner par les différents intervenants de la filière.
Quid de la plaisance écologique dans ce contexte ?
Paul de Haut.

L'abandon du Canal de BourgogneSortie du tunnel, sur le canal de bourogne
L’impression, ou plutôt « le ressenti » - mot à la mode actuellement - c’est que VNF est entièrement responsable du mauvais état des canaux, pour diverses raisons, et par conséquent du manque de recettes qui en découle.
C’est très simple depuis 20 ans : pas d’entretien sérieux, pas de modernisation des écluses, peu d’ électrifications, le tunnel de Pouilly dans le noir jusqu’à 2009, le tirant d’eau de moins en moins assuré, les commerces ne s’y aventurent plus, pas de péage donc pas de rentrées d’argent !
Dans notre beau pays criblé d’impôts il ne manque qu’une chose : la volonté d’entreprendre et de réussir.
Ce ne sont pas les plaisanciers qui s’aventurent sur ce beau canal qui vont me contredire, eux qui sont en butte aux tracasseries de cette très belle voie d’eau (herbes, mauvais fonctionnement des écluses, berges mal entretenues par secteurs, etc...)
Les bagarres entre conseil régional et VNF sont l’exemple type de ce qui régit notre société française et la détruit : la mauvaise foi et surtout la grande excuse "qui va payer ?"
Le patrimoine de notre pays part en lambeaux, peu importe pour certains !
Comment ne pas s’insurger quant on voit au fil de l’eau tout le matériel flambant neuf, très peu utilisé ou les maisons éclusières qui s’effondrent... et bien, vendez les !
Avec l’argent, électrifiez et automatisez l’écluse, ce n’est qu’un exemple.
Aux V.N.F la seule action nationale connue c’est la commémoration des 20 ans d’existence.
Il aura suffit de 20 années aux Voies Navigables de France assistées des conseils généraux pour enterrer le patrimoine que représente ce magnifique canal de Bourgogne déchiré entre des politiciens septuagénaires et des fonctionnaires lymphatiques, au mépris total de notre héritage patrimonial.
De grâce, élus et responsables (tous payés par le contribuable soit dit en passant) préservez nos canaux, faites-nous plaisir pour une fois, soyez constructifs ; on ne peut pas progresser sans la volonté d’aboutir ! Et puis un peu de respect pour la sueur et la souffrance de ceux qui ont construit ces ouvrages, ils vous observent de l’au-delà et certainement vous désapprouvent.
Je ne suis pas de ceux qui pensent : "y faucon, yaqua, ifaulefair" je sais que rien n’est simple, mais je suis convaincu qu’on peut progresser à moindre frais avec un peu d’astuce et de bonne volonté. Les moyens en hommes et en matériel sont là (on peut les voir garés le long des canaux) encore faut-il ne pas regarder constamment son plan de carrière, n’y vouloir assurer son éniéme mandat.
Halte à la langue de bois ! Place à la volonté d’aboutir, c’est trop facile de dire NON.
G.S

Le naufrage du Concordia
La Tragédie du Costa-Concordia Le naufrage du bateau de croisière Concordia appartenant à la compagnie Costa sur l'île du Giglio, en Toscane (côte centre ouest de l'Italie) le 13 janvier, fait honte à tous ceux qui naviguent !
Non content d'avoir fait le "kéké" au mépris de toutes les règles de prudence et de navigation, Francesco Schettino, le triste sire qui avait la responsabilité de plus de 4.000 passagers, a fui comme un couard, laissant derrière lui 17 morts et une quinzaine de disparus.
Pour ceux qui veulent se faire une idée exacte des faits, voici une vidéo qui trace, minute par minute sa dernière route avant "l'accident".
Il fait honte à tout le monde maritime, et compte tenu des charges d'homicide multiple par imprudence, naufrage et abandon du navire, personne ne comprend que le procureur en chef de Grosseto, Francesco Verusio, l'ait laissé en liberté.
P.H

Cuves à eaux noires et calanques
Radio ponton annonce que les cuves à eaux noires seront bientôt obligatoires dans les calanques ; pourquoi pas !
Par contre, 12 communes sur les 18 qui composent la communauté urbaine de Marseille rejettent encore une partie de leurs eaux usées directement à la mer !!!
Ca fait combien de cuves à eaux noires tout ça ?
Une fois de plus, il est plus facile (je dirais même lâche) de s'attaquer aux plaisanciers qu'aux collectivités territoriales.
M.A

VHF, Respectez le canal 16 !
Je reste toujours surpris d'entendre régulièrement des recettes de cuisine ou des messages personnels sur le canal 16 (en maritime - Ndlr), sans parler des fausses alertes que quelques petits malins s'amusent à émettre en haute saison. Ce manque de discipline sur les ondes est totalement irresponsable, d'autant plus qu'il ne manque pas de canaux libres pour des usages personnel d'une radio marine. Merci de relayer ce message à tout le monde pour maintenir une discipline radio et un langage adapté qui permettront à ce merveilleux outil de continuer à sauver des vies. Bien à vous.
P.N

Salon Nautic 2011
Ca y est le Nautic a fermé ses portes. "Peu de choses vraiment intéressantes..." selon ceux qui ont fait le déplacement. Quelques propos qui résument bien l'esprit de ce qu'est devenu ce salon : "Ca pue le fric et le bizness, au détriment de la passion...". Pour ce qui est de l'allée du Grenelle, on retrouve toujours les mêmes, qui grenouillent entre eux, plus promptes à nous imposer et à nous vendre des services ou nouveaux équipements qu'à nous écouter ; ça manque d'idées et de sang neuf, l'éconavigation devenant un pré carré de plus. Bien sûr, c'est quelquefois l'occasion de s'y retrouver entre plaisanciers et il y a quelques exceptions, mais tout cela ne vaut pas les 15 euros demandés à l'entrée ; cela fait quand même 100 Francs, nous faisait remarquer une plaisancière... Une édition 2011 qu'on s'efforcera de vite oublier !
G.S

Vallée d'Arzviller
Ce que l'on s'apprête à faire dans la vallée d'Arzviller (les 17 écluses abandonnées depuis la mise en service du plan incliné) me semble assez consternant : tout sauf un vrai canal navigué.
Je ne pense pas que l'ANPEI locale ait été consultée sur ce projet. Si elle l'a été, on s'est bien foutu d'elle. Le site se prête admirablement à un produit touristique de première bourre : une croisière d'une journée en boucle avec montée du plan incliné et descente des 17 écluses. Ca n'empêcherait pas du tout le développement des aménagements prévus dans le projet (jardins, guinguettes, ateliers d'artistes, etc.), mais À CÔTE de la cuvette du canal, et NON DANS celle-ci !
C.B

Le Nautic 2011 et les revues nautiques ?
La grande foire du Nautic 2011 se prépare…
Branle-bas de combat sur le pont des revues nautiques sacrifiant la qualité rédactionnelle aux publi-reportages et gavant leurs pages de publicité.
Ne pas s’y rendre : sans doute écologique, économique et la meilleure façon de se garantir de beaucoup de désillusions ou de tentations frustrantes.
Un seul maître de cérémonie : le bizness, le clinquant l’emportant sur la passion. Nous préférons des bateaux présentés à quai, les fournisseurs ou chantiers que l’on se recommande de bouche à oreille sur les pontons ou sur quelques forums nautiques.
Econav

Nouvelles taxes sur les bateaux en Italie
Le gouvernement italien a annoncé la création de nouvelles taxes sur avions privés, voitures puissantes, et bateaux applicables à partir de mai 2012 à tous les bateaux (italiens et étrangers) qui naviguent, mouillent ou stationnent dans les eaux territoriales italiennes. Le montant de ces taxes seraient de : Longueur Hors Tout <10m --> Pas de taxe ; de 10 à 12 m --> 5 € par jour ; de 12 à 14 m --> 8 € par jour ; de 14 à 17 m --> 10 € par jour ; de 17 à 24 m --> 30 € par jour ; de 24 à 34 m --> 90 € par jour ; de 34 à 44 m --> 207 € par jour ; de 44 à 54 m --> 372 € par jour ; de 54 à 64 m --> 521 €par jour ; au delà de 64 m --> € euro par jour. Reduction de 50 % pour les voiliers.
Le plus inquiétant est que, si ça passe en Italie, on peut s’attendre à ce que cela arrive en France... avec le manque d'imagination de nos gouvernants, on peut craindre le pire !
R.B

Arrêt de la Météo Marine sur RFI
L'arrêt de la diffusion des bulletins de météo marine sur RFI Au 31 décembre 2011, suite à la réduction de sa diffusion en ondes courtes, RFI privera les marins francophones du monde entier d'informations précieuses pour la sécurité de leur navigation.
Tous les plaisanciers ou professionnels de la mer sont indignés par cet abandon du Service Public, considérant qu'il s'agit d'une discrimination touchant à la sécurité des citoyens.
En effet, un grand nombre de yachts ne peuvent pas s'offrir des équipements de communication par satellite.
Nous souhaitons que par l'ampleur des réactions que va susciter cette décision, RFI et les pouvoirs publics apprécieront l'importance de maintenir cette émission.
H.O

A quand les CLUPs en eaux Intérieures ?
Pourquoi ne pas utiliser ce dispositif simple, gratuit et prévu par le législateur pour être représenté et entendu au sein des établissements gestionnaires des ports en eaux intérieures, comme c'est déjà le cas pour leurs homologues maritimes ?
Que font les syndicats et associations de plaisanciers pour nous aider à instaurer ces CLUPs qui aboutiraient à une meilleure gestion de nos ports d'attache ?
Rien, pour l'instant, alors que cela est équitable tout en étant source d'améliorations au bénéfice de tous.
C.L


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