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Chantier nautique alternatif du Centre


VNF et le canal de Givry…


Le canal de Givry Droits et prérogatives de VNF
Voies Navigables de France (VNF)
est un établissement public à caractère administratif français chargé de gérer la majeure partie du réseau des voies navigables de France et dont la tutelle de l'État est exercée par la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, du Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie.


VNF et le tourisme fluvial
Voici un court extrait du dossier de presse "VNF : pour un tourisme fluvial d'avenir !" portant sur les thèmes tourisme, patrimoine, loisirs, aménagement du territoire, développement durable.

"Le développement du tourisme fluvial fait partie des missions de Voies navigables de France. Il repose sur une stratégie d'actions multiples qui vise à faire de la voie d'eau et de ses abords un espace attractif et durable au bénéfice des usagers et des territoires."

Un rôle qu'a réaffirmé publiquement l'établissement dans le cadre de la journée mondiale du tourisme responsable, ce 3 juin 2014.

Sur le terrain, il y a malheureusement beaucoup entre les déclarations et l'action.
En l'espèce, de déclassement en abandon, les voies navigables utilisables par la batellerie ont été réduite significativement, passant de 10.000 km à 6000 km.


Notre expérience à Givry
Nous avons bien évidemment rencontré les différents services de VNF, dans le cadre du pilotage de la revitalisation du canal de Givry.

Nos interlocuteurs
A Nevers : dans un premier temps M. Michel SCHREFHEERE (Chargé de mission développement) - VNF/DT Centre-Bourgogne/Direction".
M. Christian PERCEAU (Directeur opérationnel ouest, responsable des structures).

A Dijon : Olivier GEORGES (Chargé de mission développement).


Nos échanges
Plusieurs réunions ont été calées pour évoquer les différents projets en perspective.
Nous nous sommes entourés de différents acteurs incontournables dès qu'il s'agit de débattre, décider financer et d'organiser autour de la voie d'eau : associations de plaisanciers, de riverains et d'usagers, représentant de la batellerie de fret, armateur local de fret, collectivités locales du secteur...

Conscients qu'il fallait présenter et régler les différents problèmes liés à la réouverture et à l'exploitation tant économique que touristique du projet, nous avons insisté dès le début sur le fait que l'argent public autant que privé était rare et cher, ce qui nous obligeait à ne pas le gaspiller dans des solutions provisoires non pérennes, et qu'il s'agissait non seulement de l'intérêt de tous mais que chacun avait une responsabilité à cet égard.


Compte-rendus
Compte-rendu de la réunion du 20/02/2014 dans les locaux VNF à Nevers.
Présents
VNF Direction Territoriale Bourgogne Centre-Ouest : Mrs. PERCEAU Christian et SCHREFHEERE Michel
Municipalité de Cours-les-Barres : M. POUILLARD Michel (maire) et 3 adjoints
Vice Président CNBA (transport de fret ou de personnes) : M. COSSIAUX Bruno

Monde associatif
Porteur de projet : M. De HAUT Paul (Amis du Canal de Givry)
Représentant les plaisanciers résidents : M. TOYE Guy
ENTENTE des Canaux du Centre-France : M. ROMAIN Jacques.

Absents
VNF : M. GEORGES Olivier, excuse Professionnel : M. MORINI Gilles, exploitant de carrières, à Cours-les-Barres notamment.

Rappel du contexte par VNF
Le chantier du Grand Paris doit débuter dès la fin de cette année, et durer plusieurs décennies ; les besoins en granulat, sable et autres matières premières sont incommensurables ; les carrières de la région parisienne sont en cours d’épuisement ou menacées d’interdiction d’exploitation ; il faudra donc venir chercher les matières premières de plus en plus loin en province.

Plan projet canal de Givry

Où se situe le canal de Givry ? (canal de jonction entre Loire et canal latéral à la Loire, dans le PLVA*) !
* (PLVA : Pays Loire Val d’Aubois au sud-est du département du Cher - au nord de Nevers)n canal, 3 bassins , et un bassin à proximité immédiate sur la canal latéral à la Loire : 4 options (voir schémas) :

  • L’option 0 : création d’un quai de chargement sur le canal latéral à la Loire au sud du canal de Givry, (quai provisoire de chargement/déchargement créé de toutes pièces) la plus simple et la moins onéreuse pour initier des tests de transports entre la carrière et la région parisienne :
    • engagement VNF : les premiers tests pourront se dérouler dés septembre 2014. 41000€ de palplanches fournies et battues par VNF, la réalisation du quai étant à la charge de l’exploitant.
    • Cela oblige VNF à curer sérieusement le bassin en aval du pont (face écluse 24 bis) afin que les péniches puissent effectuer leur retournement.
    • A noter également que cette manœuvre risque d’être dangereuse pour le trafic plaisancier de la saison, notamment pour les locations, très nombreuses sur ce secteur, à cause du manque de visibilité occasionné par le rétrécissement de la voie d’eau au niveau du pont. Lors de la réunion des commissions locales des Usagers (CLU) à Montceau-les-Mines, l, l’option "0" a été abandonnée par VNF.
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Les options proposées par VNF
  • Option 1 : réhabiliter la gare d’eau au niveau de l’écluse 24bis et y installer une zone de chargement / déchargement.
    • Quai provisoire 41.000 € + 315.000 € de travaux supplémentaire dont le dragage.
    • Même risque pour le trafic plaisancier pendant le retournement
    • Financièrement parlant, c’est du gaspillage d’argent public, en ce sens où si la solution 2 finit par s’imposer pour concilier sécurité et exploitation rationnelle, ce débours sera à recommencer et VNF sera la première à évoquer ce débours pour ne pas engager les investissements et travaux prévus par l’option 2.
  • Option 2 : Création d’un quai de fret en rive gauche du 1er bassin du canal de Givry.
    • Rénovation de l’écluse 400000€ dont 300000€ pour le remplacement des portes
    • Quai : 262.000 €
    • Dragage : 425.000 €
    • Soit un total estimé à 1,2 M€
  • Option 3 : Prévoit en plus le curage du canal et la création des infrastructures pour un port de plaisance dans le bassin 2.
    • Total estimé à 2,8 M€
    • A noter que ces chiffrages sont une estimation du commercial VNF... et nous semblent peu conformes à la réalité, notamment parce que les Agrégats du Centre sont prêts à s’engager à réaliser les travaux de curage (compte-tenu du fait qu’ils maîtrisent les moyens techniques, sont sur place, et sont partie prenante dans le projet.

Pour les projets touristiques, VNF annonce qu’elle n’engagera aucun chantier seul… Pour eux, il faut d’abord un porteur de projet, avec un montage financier, portés par exemple par une communauté de communes ; l’exemple de DECIZE est revenu souvent sur la table ; nous n’avons pas cette ambition ; les élus présents ne l’ont pas non plus !

La surestimation des coûts, et cette façon d’aborder un projet qui allie pourtant de façon exemplaire la création harmonieuse d’activités de fret, de plaisance et d’éco-tourisme, tout en justifiant (s’il le fallait) la remise en état d’une voie d’eau dont VNF à l’obligation d’entretien... tend à prouver - en l’état - son choix de ne pas s'y engager, en le restreignant à minima.

Informations diverses
Selon le CNBA, un transport en FREYCINET revient entre 500 à 600 € par jour.

  • Le nombre d’écluses à franchir induit une durée de voyage de 15 jours environ, càd qu’il faudra 40 péniches/mois pour assurer la logistique (transport de granulats/sable vers la Région Parisienne et retour à Givry avec les déchets inertes)
  • VNF : une campagne de relevés bathymétriques est en cours sur le canal latéral à la Loire, un avenant sera notifié pour que les relevés soient également réalisés dans le canal de Givry. ==> Nous apprendrons plus tard que cela n’a pas été fait !
  • Fourniture et battage de palplanches coûtent environ 500 €/mètre linéaire.
  • D’ici la fin du 1er semestre 2014, les écluses entre Montargis et Briare seront toutes automatisées (==> Réalisé, mais seulement à la fin de l'été 2014);
  • Démarrage du chantier de réhabilitation du barrage des Lorrains à partie de juin 2014, si la commission des sites ne s’y oppose pas ; estimation : 4,5 M€ (==> Réalisé en début d'été 2014)
  • La berge du canal côté route, à la hauteur de Herry sera consolidée par des palplanches (berges signalées fragilisées à plusieurs reprises, notamment lors de la réunion de la CLU de octobre 2013). Des financements ont été obtenus auprès des collectivités territoriales concernées.

Rencontre décevante ; Nous n’avons pas compris l’entêtement de VNF-Nevers à mettre l’exemple de Decize sur le tapis ; nous ne sommes pas du tout dans le même contexte :

  • A Decize tout était à créer,
  • Pas de volonté de créer des gîtes touristiques,
  • Pas d’intérêt à construire un hôtel restaurant, le restaurant l’Ecluse existant déjà et n’ayant plus à faire ses preuves.
  • L’option de ne pas installer de pontons dans le port envisagé (avec toutes les réglementations y afférent) par une organisation des bateaux en stationnement perpendiculaire à la berge, limite également les besoins de financement.

Il est dommage que le chargé du développement touristique chez VNF, n’ait pas pu faire valoir cet aspect.

Compte-rendu de la réunion à Nevers du 18 avril 2014 dans les locaux de VNF à Nevers
Présents
Olivier GEORGES (Chargé de mission développement VNF)
Daniel BONDOUX (1er adjoint Municipalité de Cours-les-Barres)
Paul de HAUT (Président de l'association des Amis du Canal de Givry).

Paul de Haut a regretté que la municipalité et l'association n'aient pas été invités à la réunion intermédiaire VNF du 16 mai avec l'exploitant de la Carrière (M. Morini), l'entreprise pressentie pour le transport des granulats (M. Leclerc, Père et fils) ; cette réunion ayant pour but de leur faire avaliser le choix d'effectuer le quai de chargement sur le Latéral.

Il a réaffirmé que ce choix était une perte de temps et d'argent par rapport au projet global de revitalisation du canal de Givry.
Il en a profité pour proposer que - quelque soit le plan d'installation retenu - les sédiments de curage soient répartis sur les berges du canal de givry pour le renforcer et en élever le niveau, en prévention de débordements déjà constatés lors de crues précédentes (CF procès Dudragne/VNF).
Enfin, M. de Haut a remis en question les résultats techniques et d'évaluation financière du projet de réouverture de canal de Givry, avancés par VNF ; il a proposé qu'une expertise indépendante soit réalisée pour établir un cahier des charges (et des moyens) réaliste sur lequel d'éventuels investisseurs (publics et privés) pourraient s'appuyer.

La position de M. Georges, n'a pas varié en arguant que les choses étaient lancées pour le projet de frét, et qu'il convenait de se rencontrer pour préciser un calendrier et des réunions de travail concernant le reste du projet (==> depuis, toujours aucune nouvelles de M. Olivier Georges, qui semble bien être le rouage le plus bloquant).


Bilans
(provisoire, nous l'espérons)
Malheureusement, à ce jour, VNF a décidé de traiter dans un temps et de façon différente, la partie frèt et la partie nautisme et touristique, du dossier.
Sauf que VNF écarte systématiquement l'association des Amis du canal de Givry, de toutes réunions ou groupe de travail sensé gérer les projets autour du canal.
Il y a donc un double discours (voir News...)
Le maître-mot étant "Ne surtout pas s'occuper de l'écluse 24bis" et ignorer notre association.
Nous ne pouvons que le déplorer.
Comment dans ces conditions partager harmonieusement l'usage de la voie d'eau, entre la plaisance et le transport ? Ce qui est en train de se dessiner, c'est le remplacement de l'un par l'autre.
Les conséquences vont immanquablement devenir criantes !

Bien sûr, officiellement - comment faire autrement ? - la porte de VNF reste ouverte... mais à partir du moment où une partie des moyens disponibles (tant privés que publics) auront été utilisés sur une solution batarde pour "satisfaire" à minima et dans de mauvaises conditions le chargement et le déchargement de minéraux ou déchets inertes sur le Latéral, cela obligera à un financement beaucoup plus important pour rouvrir et exploiter le canal ; certains parmi nous pensent d'ailleurs que c'est le but recherché pour dissuader tout partenaire de s'intéresser à l'affaire.

Nous continuons à nouer des contacts avec tous ceux qui ont vocation ou intérêt à faire réouvrir et entretenir le canal de Givry.
Par ailleurs, nous espérons faire réaliser une étude technique et financière "objective" par un expert agréé VNF, ce qui permettra d'avancer plus sereinement tant pour les partenaires que pour les investisseurs intéressés.

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