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RISQUES liés à l'EAU de BOISSON


Principaux polluants de l'eau
Les nitrates
C'est la directive européenne 91/676/CEE du 12 décembre 1991 qui constitue le principal instrument réglementaire pour lutter contre les pollutions liées à l'azote provenant de sources agricoles.
Elle concerne toutes les origines confondues : engrais chimiques, effluents d'élevage, effluents agro-alimentaires.
Transposée en France, elle se traduit en particulier par la définition de zones vulnérables prioritaires pour organiser la lutte contre la pollution des eaux par les nitrates d'origine agricole.
Les actions à y mener sont définies par des programmes d'actions cadrés par des arrêtés préfectoraux.

Les phosphates
Produits résiduels d'encore beaucoup de lessives, les phosphates participent eux aussi à la pollution de l'eau.
Phosphates et nitrates rendent les eaux eutrophiques, c'est à dire favorisent la multiplication et le développement d'algues qui prennent le pas sur le reste de la flore aquatique et finissent par absorber toute l'oxygène de l'eau, étouffant toute vie animale aquatique !

Herbicides pesticides et insecticides...
Inutile de revenir sur les risques présentés par ces produits phyto-sanitaires, de plus en plus présents dans l'eau de nos réseaux de distribution.

Les métaux lourds
Cadmium, mercure et Plomb sont les principaux métaux lourds que la pollution restitue à l'eau, et que toute la chaine alimentaire concentre de plus en plus pour finir par être absorbée par l'Homme !

Les résidus de médicaments
Les médicaments sont en effet des molécules biologiquement actives qui se caractérisent par une grande diversité de structure chimique.
Qu'il s'agisse d'antibiotiques, d'hormones de synthèse, d'antidouleurs, d'antidépresseurs, de bêtabloquants ou de contraceptifs… ces substances sont rejetées quotidiennement dans les milieux aquatiques sous forme de résidus, lorsqu'ils ne sont pas totalement dégradés dans l'organisme.
Présents dans les selles et les urines sous leur forme initiale ou de métabolites, ils finissent en doses plus ou moins concentrées dans les stations d'épuration qui, selon les scientifiques, ne constituent pas une barrière significative.
On les retrouvent donc immanquablement dans les réseaux d'eau potable où les organismes de gestion ne le recherchent pas dans leurs analyses, pour ne pas affoler les populations.
Ces résidus sont pourtant soupçonnés d'être à l'origine, non seulement de diminutions importantes de la faune aquatique et d'une féminisation de certaines populations d'espèces animales mais également de désordres pour la santé humaine.
Si la communauté scientifique travaille depuis longtemps sur la question des risques sanitaires, et notament la dégradabilité, l'accumulation dans l'organisme, la persistance ou les effets conjugués de ces molécules résiduelles, elle ne peut quantifier précisément l'impact de cette forme de pollution sur l'espèce humaine.

Le Radon
Ce gaz radio-actif plus lourd que l'air est d'origine naturelle, ce qui n'enlève rien à son impact sur la santé.
Le radio isotope le plus répandu est le radon de symbole Rn 222. Ce gaz provient de la désintégration de l’uranium 238 puis du radium 226 présents dans la croûte terrestre surtout dans les sous-sols granitiques et volcaniques. Le radon se désintègre lui-même en « descendants » solides émetteurs alpha à vie courte : polonium 218, plomb 214, bismuth 214, polonium 214, plomb stable 206. C'est ainsi que l'on risque de retrouver tous ces éléments dans l'eau de boisson.
Depuis 1987, il est classé comme agent cancérigène.

Les hydrocarbures
Goudrons, huiles, graisses, rejets industriels ou produits par nos véhicules... les hydrocarbures sont partout, et finissent fatalement dans l'eau !
On peut y ajouter le Benzène et tous les solvants.

Les bactéries
La plupart de celles que l'ont retrouve sont issues des eaux usées d'origine industrielle, ou des stations d'épuration non performantes ou à la suite de débordements causés par des pluies intenses et soutenues, qui lessivent les réseaux collectifs et les installations.
Il s'agit le plus souvent de colibaciles fécaux.

Les légionelles
La famille des légionelles comporte près de 50 espèces de bactéries présentes dans la nature, les eaux de surface et les nappes peu profondes.
Comme la quasi-totalité des germes pathogènes, la prolifération des légionelles est favorisée par :
- des températures modérées, comprises entre 25 et 45° (optimum vers 35°),
- des vitesses de circulation d'eau faibles (0,2 m/s ) ou une eau stagnante,
- la préexistence de dépôts minéraux (tartre, oxydes métalliques, dépôts organiques, micro-organismes).

Leur prévention passe donc par :
- la limitation de l'entartrage des circuits,
- la prévention de la corrosion,
- la suppression des micro-bactéries.



Impact sur la santé
Pour faire simple :
- Les nitrates sont connus pour être toxiques surtout pour les femmes enceintes et les nourrissons.
Leur coût public sur l'environnement avec les risques d'eutrophisation des rivières va de pair avec un déséquilibre et un appauvrissement de ce milieu naturel, tant sur la flore aquatique que sur la faune.

- Pour ce qui est des pesticides, les statistiques de la MSA (Mutuelle Sociale Agricole) montrent clairement qu'en doses massives (surtout par inhalation) ils provoquent : cancers, stérilité, pathologies dermatologiques et respiratoires.

- Le risque lié aux légionelles a fait l'objet de nombreuses communications scientifiques et seule une transmission par voie aérienne de type inhalation a été démontrée à ce jour.
Elles sont responsables de pneumonies banales (sauf dans le cas de la legionella pneumophila).
En cas de diagnostic tardif, l'issue peut être fatale.


Plus de pesticides autorisés dans l'eau !
En février 2011, le ministère de la Santé a décidé en catimini de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l'eau du robinet.
C'est l'association Générations Futures (ONG spécialisée dans la question des pesticides) qui a levé le lièvre le 7 février 2012, dans une indifférence médiatique totale.
Depuis 1998, un avis du CSHPF (Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France) tenait lieu de réglementation. Dans une transposition approximative de la directive européenne 98/83, le CSHPF avait en effet décidé que l'eau ne devait "pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments" si un pesticide s'y trouvait à une quantité supérieure à 20 % d'une "valeur sanitaire maximale" (VMax, définie par l'OMS). Une interprétation qui dépassait déjà largement les normes européennes.
La "nouveauté", c'est qu'en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a décidé de porter les "seuils de potabilité" à 100 % de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils en vigueur.
"Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l'eau 5 fois plus importantes qu'avant décembre 2010 !" déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. "Ainsi pour un pesticide comme le "Folpet", pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu'à 300 μg/l pendant plus d'un mois alors qu'auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée !"
Autre conséquence de cette nouvelle mesure sanitaire : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticides nécessitant une restriction d'utilisation de l'eau. On est ainsi passé de 34 300 personnes touchées par ces restrictions en 2009 à une estimation de 8 939, selon les chiffres du ministère !
"Cette amélioration en trompe l'oeil n'est due qu'à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l'eau et pas à une véritable amélioration de la situation" proteste François Veillerette qui voit là "la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !"...


Quelles qualités pour une bonne eau alimentaire
- un pH légèrement acide de 6,6 est idéal pour la digestion, l'assimilation des aliments et le rééquilibre du pH du sang, généralement trop basique,
- une résistivité élevée, 20.000 à 30.000 ohms, est parfaite pour élimination des toxines par les reins,
- l'eau osmosée est anti-oxydante, alors que l'eau en bouteille est plus oxydée du fait du délai entre la mise en bouteille et la consommation,
- la vitalité de l'eau osmosée (avec son taux vibratoire de 7.200 à 8.500 unités Bovis) est nettement supérieure à celle de l'eau en bouteille (environ 6.000 seulement), qui subit un conditionnement, la lumière du jour, le transport, et un temps de stockage qui peut être important.

Astuce : si la conductivité de votre eau descend en dessous de 10 µS/ cm ou que sa résistivité monte au-dessus 100.000 Ohm/ cm, vous pouvez y introduire quelques milligrammes par litre de sel marin brut ou une cuillère à soupe de jus de citron frais.


Mesure du taux de nitrates
Des bandelettes tests sont disponibles dans le commerce qui permettent de mesurer le taux de nitrates de l'eau de votre réseau.

Test du taux de nitrate dans l'eau

Attention : La mesure des nitrates (en concentration variable selon les saisons et les pratiques agricoles) doit se faire plusieurs fois dans l'année, pour établir une valeur moyenne qui vous aidera à déterminer la période d'utilisation maximum d'un filtre à nitrates.


3 conseils
Eviter l’eau en bouteille
Sous le seul aspect de la toxicité, l’eau en bouteille (même en verre) n’est pas celle qui lui garantit la meilleure qualité sanitaire !
En effet, nous savons maintenant que l’eau exposée à la lumière, aux transports et à la manutention, perd une partie de ses propriétés ; plus grave encore, le risque de contamination est réel puisque dès les années 60, on s’est rendu compte de la présence de chlorure de vinyle dans l’eau minérale conditionnée dans ce produit…

Ne pas boire l’eau de pluie
Contrairement aux idées reçues l’eau de pluie est très acide, et « ce jus de lavage de l’air » est particulièrement pollué !
Vous viendrait-il à l’idée de boire directement l’eau sortant de votre lave-linge ?
Si vous optez malgré tout pour le réemploi alimentaire de cette eau, installez une batterie de filtres adaptés : particules, charbon actif, osmoseur ou stérilisateur à UV.

Filtrer l’eau de son robinet
Un grand choix de filtres permet aujourd’hui d’améliorer la qualité gustative et de réduire les impuretés organiques, particules fines, métaux lourds…de l’eau du réseau de distribution et donc d’éviter d’acheter des bouteilles.


procédés de filtration
Quelque soit son origine, citerne pluviale, puits, source ou réseau… la microfiltration, le charbon actif, le traitement UV et l’osmose inverse vous aideront à potabiliser votre eau.
Le choix entre ces techniques est avant tout une question de moyens financiers et de place disponibles pour les installations.
Certains systèmes intermédiaires permettent d’en combiner plusieurs.

Vous pouvez filtrer de façon autonome votre eau avec un système à charbon actif et/ ou par l'osmose inverse.

OSMOSE INVERSE
Cette technique révolutionnaire de purification a été mise au point par la N.A.S.A. pour recycler et purifier l'eau des cosmonautes. Qualifié par l'OMS de méthode pratique et raisonnable, l'osmose inverse utilise une très fine membrane 0.0001 micron qui filtre tous les éléments indésirables que l'eau peut contenir. La taille d'un virus étant de 0.002 micron, ils sont éliminés à 100 % ainsi que les microbes et les bactéries.

Shéma de montage d'un Osmoseur eau de boisson sous évier
Shéma de montage d'un osmoseur sous-évier

L'osmoseur standard est aussi équipé d'un pré-filtre à sédiments qui élimine les impuretés de 5 microns (rouille, boue, sable et autres) et d'un pré-filtre à charbon actif qui retient le chlore, goûts et odeurs et tous les produits chimiques (pesticides, herbicides, métaux lourds). Pour finir l'eau sortant du réservoir traverse un post-filtre à charbon actif de lissage pour donner à l'eau la limpidité d'une eau pure. L'osmoseur élimine jusqu'à 99 % des 700 contaminants de l'eau tels que les nitrates, le calcaire, les herbicides et pesticides, les minéraux inassimilables par l'organisme et les métaux lourds même à l'état atomique.
Les détracteurs de ce système reprochent à cette eau trop pure de ne plus contenir de sels minéraux !
Mais l'organisme humain n'assimile pleinement que les minéraux produits par les végétaux et minéraux.

FILTRATION MOYENNE d'une MEMBRANE*
Polluants organiques dissous et rejetés :
Sels dissous rejetés :

THM.(triahalométhanes)
HERBICIDES
PCB (Polychlorbiphényl)
BENZENE
INSECTICIDES
SOLVANTS à base d'hydrocarbures
PESTICIDES
DETERGEANTS

Fer
Manganèse
Aluminium
Cuivre
Nickel
Cadnium
Argent
Zinc
Mercure
Ions radio-actifs
Phosphates
Sulfates
Silicates
Nitrates
Polyphosphates

98,6 %
98,6 %
99,3 %
99,3 %
99,3 %
97,9 %
96,5 %
99,3 %
99,9 %
96,0 %
99,3 %
99,0 %
96,3 %
95,8 %
99,3 %
* Ces taux (en pourcentage) concernent une membrane neuve. Ils sont variables selon la pression, la température, la dureté et le poids global d'éléments dissous.

Coupe d'une membrane d'osmoseur
Coupe d'une membrane d'osmoseur

Qualité de l'eau
- pH
légèrement acide de 6.6 idéal pour la digestion, l'assimilation des aliments et le rééquilibre du pH du sang généralement trop basique.
- résistivité
élevée, 20 000 à 30 000 ohms, parfaite élimination des toxines par les reins ; l'eau osmosée est anti-oxydante, alors que l'eau en bouteille est plus oxydée du fait du délai entre la mise en bouteille et la consommation.
- vitalité de l'eau osmosée (taux vibratoire 7.200 à 8.500 unités Bovis) est nettement supérieure à celle de l'eau en bouteille (6.000 environ), qui est chargée du conditionnement en bouteille, à la lumière du jour, du transport, et des lieux de stockage.

Conseils d'installation
Pour une utilisation avec une eau de puits, pluie ou forage il est indispensable de faire analyser votre eau par un laboratoire (virus, bactéries, fer, manganèse...) au moins une fois par an et de prévoir dans ce cas une déférisation si nécessaire pour protéger l'osmoseur et installer un système de désinfection.
Pour les régions à fort taux de calcaire, il est conseillé de placer en amont un système ou une cartouche anti-calcaire pour protéger la membrane même si elle retient bien le calcaire.
Enfin, ne pas installer l'osmoseur sur le circuit d'eau chaude, qui favorise la multiplication et le développement des bactéries !
Astuce
Récupérer l'eau de lavage de la membrane :
l faut savoir que selon les marques, il faut environ entre 2,5 et 5 litres d'eau pour produire 1 litre d'eau filtrée. Pour ne pas la gaspiller, envoyer-cette eau résiduelle qui est propre à tout autre usage qu'alimentaire vers une cuve où elle pourra être réutilisée pour l'arrosage ou l'alimentation des toilettes !

Economies
Economie non négligeable sur le prix de l'eau en bouteille. L'achat d'un osmoseur est rentable pour une famille nombreuse. Economie de temps (l'eau purifiée est à la source). Plus besoin de porter et transporter par la route (réduction de votre consommation en carburant) de lourds packs de bouteilles chaque semaine.
Economie pour l'environnement avec des tonnes de bouteilles plastiques à recycler en moins.

Entretien
Il est recommandé de :
- changer les cartouches (60 € les 4) au moins une fois par an et la membrane (60 €) après 2 à 4 ans suivant la qualité de votre eau.
- effectuer un rinçage du réservoir, au mimimum deux fois par an (retour de vacances ou en cas de non utilisation).
- vider deux fois par mois et à chaque retour d’une absence prolongée votre réserve jusqu’à ce que le débit du robinet se ralentisse et devienne du goutte à goutte (l’eau qui coule alors est la production directe de l'osmoseur). Refermer le robinet et laisser ensuite l'osmoseur reconstituer la réserve d’eau pure.Cela empêchera la formation d’un film biologique à l’intérieur du réservoir. Profitez-en pour effectuer un contre lavage de la membrane de quelques minutes (pour les modèles qui sont équipés de ce dispositif).
- désinfecter l'ensemble au changement des cartouches.

Osmoseur eau de boisson sous évier


Pompe perméate
Ce système intègre une pompe autonome (sans électricité et sans entretien) fonctionnant par dépression qui économise 40 à 80% de l'eau de rejet (rinçage de la membrane), améliore le fonctionnement et la durée de vie de la membrane.


Filtration par Charbon actif
Le charbon actif est un carbone microporeux inerte ayant une grande surface interne, appelée également "surface spécifique" (entre 400 à 1500 m²/gramme). Cette surface peut adsorber (*) des molécules organiques se trouvant dans les substances liquides et les gaz : les molécules polluantes s'y fixent.
Il peut être fabriqué à partir de la houille, de coquille de noix de coco, de bois, etc.

(*) L'adsorpsion, à ne pas confondre avec l’absorption, est un phénomène de surface par lequel des atomes ou des molécules de gaz ou de liquides (adsorbats) se fixent sur une surface solide (adsorbant) selon divers processus comme les interactions de Van der Waals ou les interactions dipolaires.

Cartouche de filtration à charbon actif
Cartouche de charbon actif, pour filtre standard.

Activation du charbon
Elle se fait en 3 étapes :
- l'eau est retirée (déshydratation),
- la matière organique est transformée en carbone élémentaire (carbonisation) et les éléments non carbonés sont éliminés,
- le goudron est brûlé et les pores agrandis (activation).

Applications pour l'eau
Le charbon actif permet une filtration jusqu'à 10.000 litres de 0,45µ à 0,3µ et jusqu'à 0,002µ par absorption des sédiments, algues, rouille, chlore, calcaire, pesticides, herbicides, résidus médicamenteux et chimiques, plomb, bactéries (Escherichia coli, giardia lamblia, cryptosporodium.) et même certains virus...
Les 4 procédés de filtration à charbon les plus courants sont :

la carafe filtrante
- peu d'autonomie (petite cartouche), recharge relativement chère pour la quantité d'eau filtrée...
+ utilisation immédiate.

le robinet à cartouche
- peu pratique (système by-pass) et peu d'autonomie (petite cartouche), recharge relativement chère pour la quantité d'eau filtrée...
+ utilisation immédiate sur robinet fileté.

le filtre sur évier avec col de cygne
Cette installation consiste à installer un second robinet mobile solidaire du porte filtre.
- praticité moyenne (système by-pass),
+ système ayant une bonne autonomie (un an et demi environ), un prix d'utilisation largement concurentiel et une installation facile sur n'importe quel sorte de robinet.



Filtre sous évier avec robinet eau filtrée
Cette installation consiste à installer un second robinet en dur en intégrant le filtre sous l'évier.
- Prix supérieur et installation demandant une intervention sur la plomberie.
+ Parfaite intégration à votre environnement de cuisine, bonne autonomie (un an et demi environ), prix d'utilisation largement concurentiel.



AUTRES FILTRES à CARTOUCHES
Les filtres anti-boue
Ils font barrage au sable et à la boue qui pénètrent dans les canalisations le plus souvent lors de travaux sur les canalisation (réparations et remplacements).

Les filtres anti-impuretés
Ils retiennent toutes les particules en suspension dans l'eau, jusqu'à 25 µg. La cartouche se change au moins une fois par an, mais dépend du volume d'eau filtrée.
A noter : vous pouvez trouver des filtres qui sont anti-boue et anti-tartre.


Désinfection de l'eau
Outre les pollutions chimiques de l'eau déjà évoquées, la stérilisation permet de neutraliser les infections organiques (bactéries, virus...) qui souillent l'eau à usage alimentaire.

Le traitement par UV
L'action stérilisante par UV, est due à la perturbation apportée par les radiations ultra-violettes dans la structure chimique des constituants de la cellule vivante.
Selon la quantité d'énergie UV absorbée, la cellule vivante sera soit stérilisée (effet bactériostatique) soit détruite (effet bactéricide).
Dans le premier cas, la cellule va continuer à vivre, mais ne peut plus se reproduire.
Dans le second la cellule est détruite.
La dose minimale légale selon la circulaire du 19/01/87 de la DGS (Direction Générale de la Santé) est de 25 mW/ seconde par cm².

Voici les doses d'énergie UV-C (exprimés en millijoules/ cm²) que doivent absorber les micro-organismes vivants pour être détruits à 99,9 %.

Bactéries

Doses UV C

Bacillus Anthracis

8,5 mJ/ cm²

E.Coli

10,5 mJ/ cm²

Legionella Pneumophila

6,9 mJ/ cm²

Pseudomonas aeruginosa

10mJ/ cm²

Salmonella enteridis

9 mJ/ cm²

Streptococcus Faecalis

10 mJ/ cm²

Algues

Chlorella vulgaris

22 mJ/ cm²

Protozoaires

Cryptosporidium

16 mJ/ cm²

Virus

Hepatitis

8 mJ/ cm²

Description
Un appareil de traitement UV se compose d'une ou plusieurs lampes placées dans des gaines de quartz pour être isolées thermiquement de l'eau, le tout étant intégré dans un tube cylindrique le plus souvent en INOX Alimentaire (fermé ou ouvert) dans lequel l'eau circule en couches minces (car les rayons UV sont rapidement absorbés par l'eau).
L'énergie consommée par la désinfection varie en fonction de l'adsorption du rayonnement par l'eau à traiter (turbidité, présence de métaux, matières organiques...) soit environ entre 15 à 40 Wh par m³ d'eau traitée.
Les rayons UV sont produits par des lampes BP ou HP (basse ou haute pression) à vapeur de mercure qui émettent à la longueur d'onde de 254 nm.
Les lampes BP émettent des puissances UV-C plus élevées, environ 100 à 150 W mais avec des rendements énergétiques inférieurs.
Leur durée de vie est d'environ 3000 heures (125 jours) pour les lampes de type HP et de 8000 heures (1 an) pour les lampes de type BP.
Avec leur débit pouvant atteindre plusieurs m³ à l'heure, ces appareils suffisent pour stériliser l'eau d'une maison. Ils sont souvent dotés d'une alarme visuelle et sonore en cas de problème de fonctionnement.

Prix
A partir de 450 € pour un appareil assurant la stérilisation 2,7 m³/ h chez les professionnels du traitement de l'eau ou sur Internet.

Attention !
Les stérilisateurs UV ne sont pas des filtres : ils ne détruisent que les organismes vivants, à l'exclusion des particules solides et des gaz contenus ou dissous dans l'eau.

Conseil
L'emploi de la désinfection par UV est réservé à la désinfection d'eaux dont le circuit de distribution est court et bien entretenu.
Le bon fonctionnement de l'appareil nécessite une eau de bonne transmittance (turbidité inférieure à 1 NTU), en clair : elle ne doit pas être trouble !.

Pour en savoir plus

Vivre dans un Habitat Sain
Vivre sain au quotidien
Le Guide de la santé domestique


Et l'eau chlorée ?
La raison pour laquelle du chlore est ajouté en amont dans l'eau du robinet est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu'elle peut contenir.
C'est une mesure qui à permis à la dysenterie ou le choléra de disparaître dans nos pays industrialisés.
Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon micro-organismes.
Bref, le chlore ingéré participe à neutraliser le désormais connu "2éme cerveau" ou "cerveau intestinal".
Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles éradiquent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes.


Forum
Il faut se méfier de certaines sociétés type AQUASEME, qui vous vendent une installation très cher (environ 4 fois le prix !) et dont vous vous vous retrouvez captif après au niveau de l'entretien et du remplacement des filtres et membranes.
B.S

Quelles informations avez-vous sur le traitement de l'eau domestique proposé par la société Ekeo ?
B.T
Réponse
Tout d'abord, je pense que vous parlez de la société : Akeo !
Leur système de filtration d'eau au charbon actif (à cartouche) se montant sur le robinet ou sous l'évier est performant. C'est en fait du matériel allemand distribué sous leur marque !
Seul bémol : le prix (aux alentours de 220 €) et de la recharge de cartouche (environ 77 €). Un petit tour sur Internet, vous permettra de vous procurer le même type de matériel pour beaucoup moins cher.
H.P

J'ai consulté la feuille de résultats d'analyse de l'eau que je suis sensé boire. (analyse bactériologique partielle - colibacilles fécaux -, dureté, pesticides, nitrates, fluor et plomb... c'est tout !)
Aucune recherche de dioxine. Les incinérateurs à ordures, maintenant installés dans chacun de nos départements, rejettent pourtant des tonnes de chlore et de métaux lourds dans l'air que nous respirons. D'abord dispersés, ils finissent par contaminer la terre, les végétaux et les nappes phréatiques par imprégnation, dépôt ou précipitation sous la forme de différents composés organiques plus toxiques les uns que les autres.
Pour finir le cycle, la chaîne alimentaire concentre tous ces éléments (végétaux - herbivores - carnivores) pour finir avec une concentration maximum chez l'Homme quel que soit son régime alimentaire : végétalien, végétarien, bio ou omnivore...
Malformations, allergies, cancers et maladies auto-immunes se sont décuplées depuis quelques décennies.
Comment peut-on continuer à ignorer cette réalité et à faire l'autruche ?

P.E

... Tout à fait d'accord avec le système de la filtration par osmose inverse. Mais attention de bien choisir celui qui vous l'installe ! En effet, j'ai acheté mon système chez Aquasème..., et au bout d'un moment, la conduite d'alimentation en pvc souple du filtre a explosé... Normal, le gars l'avait installé sur le circuit d'eau chaude ! Ce qui en plus risque la multiplication des bactéries... Le SAV, est venu et après avoir constaté, qu'il ne pouvait pas facturer l'intervention (installation non conforme), je ne l'ai plus jamais revu !
S.P






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Les POLLUANTS DOMESTIQUES et leurs CONSEQUENCES sur la SANTE...