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DECORATION non TOXIQUE

Décorer, c'est faire des enduits, des stucs, peindre, vernir, utiliser des tissus ou des revêtements de sols ou de murs...
Si possible n'ayant pas d'effets nocifs sur la santé de la maisonnée !

matériaux de protection et de traitement
le traitement des bois
Le principe de base consiste à éviter tout produit constitué d’éléments toxiques ou pouvant le devenir par vieillissement, ainsi que par les effets conjugués de la chaleur et de l’humidité !

Certains produits comme les huiles et le goudron sont utilisés depuis longtemps pour protéger les bois mais il existe d’autres produits naturels connus depuis toujours.
Ces traitements naturels ou biologiques sont redécouverts par de plus en plus de professionnels avisés et deviennent disponibles pour le grand public à travers le réseau de distribution des magasins de bricolage.

Le traitement thermique
Le chauffage des bois améliore la durabilité et la stabilité dimensionnelle des bois, sans apport de biocides.
Le processus consiste en un chauffage entre 150 et 200°C en milieu aqueux, suivi d’un séchage naturel puis d’un second passage au four en milieu sec.
Il a pour résultat de fragmenter l'hémicellulose en la liant à la lignine, elle aussi modifiée et de rendre les fibres moins propice au développement des champignons.
Seul inconvénient, le bois ainsi traité sera un moins bon régulateur d'humidité.

Les huiles
C’est un des traitements de surface par imprégnation non filmogène à la fois simple d’application, économique et écologique. Ces huiles permettent de protéger le bois de l’eau par effet mécanique (en bouchant les pores) tout en laissant passer la vapeur d’eau, et en permettant au bois de sécher.

L’huile de lin ou de bois est plus réservée à une application sur les bois intérieurs ou extérieurs sous abri, tandis que l’huile dure pour les revêtements de sols.

Les sels
Cette poudre blanche à diluer dans l’eau se badigeonne sur le bois.
Ses effets de fongicides et répulsifs contre les insectes est connue depuis longtemps.
Utilisation réservée à l’intérieur et dans les locaux non humides à cause de sa solubilité dans l’eau.
Eviter les sels de cuivre, de chrome, d’arsenic… encore utilisés dans les procédés industriels très toxiques pour la santé.

Le goudron
Utilisé depuis longtemps comme protection contre la putréfaction des piquets de clôtures et des coques de bateaux, ce dérivé bitumineux du pétrole n'est pas recommandé pour des usages intérieurs.

Les peintures
Un grand choix de peintures dites « naturelles » est maintenant proposé à la vente.
Elles doivent contenir au moins 90 % de produits naturels pour prétendre à cet adjectif.

Les lasures
Non filmogènes, elles laissent le bois respirer. Celles portant les codes C2 ou C3 sont fongicides (sauf la nouvelle gamme des C3) et anti-bleuissement.
Les lasures satinées ou Topcoats sont semi-filmogènes. Celles portant le code CTOP, sont anti-bleuissement.

Les vernis
Un vernis est composé d’un ou plusieurs liants, de plastifiants et de solvants-diluants. On peut y trouver également des adjuvants secondaires : agents de matité (silice), agents absorbeurs de rayonnement ultraviolet, agent d’étalement (assurant la tension du vernis), agent de douceur au toucher ou de résistance à la rayure, agent de ponçage (fondur), agent de brillance, agents de viscosité pour la phase d’application (thixotropes)…

Cette couche transparente épaisse, dure et filmogène est utilisée pour la finition des parquets, frisettes, plinthes, ouvrages en bois, leur donnant un aspect mat, satiné ou brillant et protégeant des taches. Mais le vernis empêche le bois de respirer, le rend inodore et peut s’écailler sous l’effet conjugué des ultraviolets, des écarts de température et du temps.


les rideaux et tissus d’ameublement
Les tissus d'ameublement neufs, les tapis synthétiques… dégagent du formaldéhyde et autres COV de façon constante pendant des mois.

Choisir donc des tissus naturels, teints et traités uniquement avec des bases bio-compatibles.


les revêtements de sol
A chaque fois que cela est possible, éviter les matières issues de la pétrochimie sous toutes leurs formes :
- parquets synthétiques,
- dalles de sols synthétiques,
- moquettes, qui cumulent aux risques d’émanations toxiques celui de favoriser la présence d’acariens !

Préférer
- le parquet naturel ou dalles en bois massifs,
- les terres cuites,
- les carrelages ou céramiques,
- les pierres naturelles,
- les dalles en liège,
- les moquettes en fibres végétales (coco, jute...)


Le parquet stratifié
De pose rapide et d’un entretien facile, ce type de revêtement de sol n'est pas en bois même si une image de bois imprimée sur une sous couche composite (protégée par une résine) pourrait tenter de le laisser penser.
Outre son prix très abordable, il est plutôt résistant (normes UPEC), son usinage est compatible avec une pose flottante rapide et offre un grand choix de coloris et de décors.
Par contre, son aspect se dégrade vite à l'usage (jonction des lames, seuils, passages fréquents…) et impose souvent son renouvellement complet.
Enfin, il est très sonore en pose flottante.
Les modes « déco tendances » actuelles vont même jusqu’à en poser sur les murs et les plafonds ! L’effet visuel est alors payé très cher en qualité d’air intérieur…
Certains modèles proposés avec une sous-couche en polyuréthanne sont adaptés aux pièces humides.

effets sur la santé
Ces revêtements de sol ou muraux synthétiques "relâchent" tout au long de leur vie des gaz ou poussières résiduels peu recommandables pour la santé.
La pose en « flottant », par emboîtement ou clips présente au moins l’avantage de ne pas y ajouter les émissions toxiques des colles.

Le parquet contrecollé
Constitué de 2 ou 3 couches de bois, ce parement en bois noble respecte son aspect naturel.
Existe en haut de gamme "monolame" ou "multifrise" (planche usinée en lame de parquet).
Son procédé de fabrication industriel permet de le décliner en de nombreuses essences, teintes, variations d'aspects… Proposé généralement avec une finition vitrifiée, sa pose flottante (sans colle sur sous-couche isolante) assure une mise en place rapide et facile.
Son prix, situé entre celui du stratifié et du massif, est en rapport avec l’essence de parement. L’épaisseur de la "couche d'usure" doit faire au moins 2 mm (à titre indicatif 3,4 mm permet 3 rénovations maximum).

effets sur la santé
A cause des colles qui les constituent, ces parquets "relâchent" pendant de longues années des COV.


- le linoléum
Ce revêtement de sol très répandu, présente les avantages d’être à la fois, solide, isolant et facile à entretenir.
D’anciens modèles (Balatum) étaient fabriqués à partir de la chimie du pétrole, mais ils sont remplacés aujourd’hui par de nouvelles gammes à base de produits naturels (toile de jute imperméabilisée par application d'huile de lin (ou nitrocellulose) et de poudre de bois ou de liège dans laquelle des pigments sont ajoutés pour obtenir les tons et motifs souhaités.
Chaque fabriquant traite la surface avec des polyacrylates, du PVC ou de la cire dure, selon les cas, ce qui peut occasionner de faibles émissions de COV.


moquettes
Constituées pour la plupart de fibres acryliques, polyamides ou polypropylènes, sur une sous-couche de latex (dans le meilleur des cas !), elles larguent 0,5 mg/ m2 par heure de COV, après leur pose, et ceci de façon constante pendant des mois !
Lorsque la sous-couche est en mousse synthétique (polypropylène, polyuréthanne…) ou en caoutchouc synthétique à base de styrène-bitadiène, c’est encore pire.
Les moquettes et assimilées, au-delà de leurs émanations toxiques, favorisent l’accumulation de poussières, d’acariens et le développement de micro-organismes pathogènes qui finissent par constituer un biofilm très difficile à éliminer, pouvant provoquer des réactions allergiques et/ ou inflammatoires…
Par ailleurs, les moquettes synthétiques sont connues pour accumuler l'électricité statique.

Si vous persistez cependant dans ce choix, optez pour une moquette labellisée GuT (limitation des COV émis) ou en laine non traitée sur toile de jute avec sous couche en feutre textile, tout en sachant quelle est également préférée par les acariens.





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Les POLLUANTS DOMESTIQUES et leurs CONSEQUENCES sur la SANTE...