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POLLUTIONS INTERIEURES


Des sources diversifiées

Les pollutions intérieures détectées dans les habitats proviennent de sources multiples, mais chacune est potentiellement responsable de plusieurs types de pollutions :
- pollution atmosphérique extérieure, (NO2, SO2, 03, particules, benzène, pollens…) à l’occasion du renouvellement de l’air par la mise en dépression du logement ou par ventilation.

- produits d’isolation, d'ameublement, de décoration, d'entretien et de bricolage : la plupart des COV (y compris les aldéhydes) et les particules sous forme de poussières suite à leur désagrégation ou leur abrasion.

- nourriture, air et eau,

- appareils à combustion : monoxyde de carbone, oxydes d'azote, particules fines, COV (chauffage, cuisson, production d'eau chaude).

- plantes et animaux : pollens, allergènes d’animaux domestiques (chat et chiens)

- activités humaines : particules, monoxyde de carbone, COV et aldéhydes... (tabagisme, entretien de la maison, hygiène et cosmétiques, bureautique...),

- rayonnements électromagnétiques ou hyperfréquences extérieurs ou intérieurs (appareils électriques, portables, WiFi…)

- acariens et champignons

Le plus souvent, il n’existe pas ou peu de normes, une réglementation balbutiante, peu d’exigences sur les émissions des produits ou des matériaux.
Seule l’information des consommateurs et une lecture soigneuse de l’étiquetage sur leur composition, permet de guider ses choix.


Effets généraux sur la santé

Il existe une trentaine de symptômes reliés à une mauvaise qualité de l'air.
Une étude suédoise portant sur 5000 enfants ayant des symptômes d'asthme à la maison a démontré que la majorité de ces enfants n'étaient pas asthmatiques à l'origine mais réagissaient à des agresseurs chimiques ou biologiques présents dans leur logement.


Combinaisons et facteurs aggravants

Dans un milieu clos, les toxiques libérés par des sources uniques extérieures ou intérieures peuvent se combiner, s'ajouter ou interagir, en créant de nouvelles molécules volatiles ou solides.

Par ailleurs, l'émission ou la présence de ces polluants dans l'air respiré est avant tout directement en rapport avec 3 facteurs :
- la chaleur,
- l’humidité,
- le renouvellement de l'air des pièces.

Une première règle s’impose : si vous avez à réaliser des travaux d’isolation, protection ou parement de vos surfaces, ou bien le projet de redécorer votre intérieur, faites-le de préférence en été, alors que vous avez l’occasion d’aérer abondamment mais aussi parce que la chaleur accélérera la diffusion des substances dangereuses contenues dans les produits employés.
Inutile de préciser qu’il est formellement déconseillé de vivre ou de dormir pendant cette période de travaux, à laquelle il conviendra d’ajouter au minimum un mois.
Enfin, et cela n’échappera à personne, la présence d’enfants ou de femmes enceintes lors de telles rénovations est potentiellement très dangereux pour le fœtus !


Un coût sanitaire global impressionnant

Résultat de l'enquête 2014

En partenariat avec l'Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur (OQAI) et Pierre Kopp, professeur d'économie à l'université Sorbonne Panthéon I, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a mené de nouvelles recherches sous un angle encore inédit : "chiffrer les conséquences économiques de l'impact d'une partir des polluants de l'air intérieur sur la santé de la population en France, pour une année donnée".
Ce chiffrage avait été jugé opportun pour justifier et orienter les mesures de prévention à planifier.
Compte-tenu de la grande diversité des polluants présents dans nos intérieurs, l'Anses a décidé de n'en retenir que six, les plus fréquemment décelés dans les logements français :
- le benzène,
- le radon,
- le trichloréthylène,
- le monoxyde de carbone,
- les particules et la fumée de tabac dite environnementale.

En recoupant différentes études précédemment réalisées, elle a ensuite estimé le nombre de décès et de pathologies engendrés par une exposition à chacun d'entre eux pour l'année 2014 pour en déduire les coûts associés plus ou moins directement ou indirectement :
- les coûts aux frais des particuliers (décès, perte de la qualité, perte de production...)
- Les coûts pour les finances publiques (prise en charge des soins, recherche médicale, pensions de retraites...).

Comme on s'y attendait, les résultats démesurés sont éloquents : 19 milliards d'euros pour une année.
Il convient bien entendu de nuancer car ce total a plus un caractère illustratif que définitif du fait des hypothèses et des limites identifiées.
De même il est difficile de d'établir une comparaison entre ces résultats et ceux engendrés dans les autres rares études portant sur le coût économique de la pollution de l'air déjà réalisées par ailleurs. En effet, des différences apparaissent tant dans le choix des polluants et des méthodes de calcul d'impact sanitaire, que dans les méthodes d'évaluation.
Par contre, cette évaluation prouve - s'il le fallait encore - des risques pour la santé engendrés par les pollutions domestiques.
Ce n'est pas à l'Etat providence de tout faire à notre place, et notre responsabilité individuelle et familiale est largement engagée dans nos choix d'équipement et de consommation, car c'est bien nous qui faisons entrer dans nos intérieurs la plupart de ces polluants.


L'origine de l'humidité

L'humidité à l'intérieur d'un logement peut avoir différentes causes :
- une infiltration d'eau au travers d'une façade poreuse,
- des descentes d'eau de pluie détériorées ou bouchées,
- un dégât des eaux (débordements accidentels de machine à laver le linge ou la vaisselle, pour les plus courants) ce qui est immédiatement décelable,
- joints de plomberie abîmés ou fuyards,
- joints de faïences dans une douche qui laissent passer peu d'eau mais tous les jours,
- voisins du dessus qui lavent régulièrement les sols à grande eau.

Mais diverses activités produisent également de l'humidité sans qu'il y ait la moindre défaillance de l'installation :
- douches et bains,
- lessive et séchage du linge,
- cuisson des aliments.
- appareils de chauffage,
- bougies...
La production de buées qu'elles occasionnent oblige à maintenir une ventilation suffisante et régulière des locaux pour assécher l'air ambiant.


L'intérêt de la ventilation

L’extraction de l’air vicié d’un local dans lequel nous passons entre 12 et 22 heures selon notre âge (enfant ou adulte) et nos activités (à la maison ou à l’extérieur) est bénéfique sanitairement sur le principe.
La mise en dépression des locaux aboutit au remplacement de cet air par le même volume venu de l’extérieur.
Si cet air est moins pollué, c’est un bienfait !

Les dernières études indiquent en effet que dans la majorité des cas, l’air intérieur est 10 fois plus pollué que l’air extérieur, et cela même en ville…
Outre les moisissures et la prolifération d'acariens, le tandem : humidité / chaleur est le principal déclencheur d'émanation de substances contenues dans les : isolants, revêtements, colles, solvants, parquets, moquettes, meubles synthétiques, bois composites, très présents dans beaucoup de nos logements.
Ces dérivés chimiques sont cancérigènes et responsables d'allergies multiples et de troubles respiratoires.
L'eau, bien installée, devient résiduelle et les occupants souffrent alors de rhumes à répétition, d'asthme et de rhumatismes chroniques.
Des médecins attribuent même certaines dépressions au confinement dans des logements humides.


Les moisissures

Les moisissures à l'intérieur des logements sont un problème touchant le monde entier. Le premier pays à avoir tiré la sonnette d'alarme est les USA suite à la mort en 1994 de neuf bébés de Cleveland dans des maisons où ces champignons microscopiques sont apparues suite à une inondation.
Des scientifiques ont étudié de nombreux cas de prolifération de ces parasites végétaux toxiques, dans des logements sans que leurs occupants les aient identifiés.

Différents types de moisissures
Une étude réalisée au Canada a relevé plus de 270 espèces de moisissures colonisatrices des logements dont les redoutables Stachybotrys Chartarum, émettant des mycotoxines hautement pathogènes et le Cladosporium.
L'Aspergillus Niger, attaquant les fruits est également un colonisateur dangereux des logements, tout comme certaines moisissures du type Penicillium, dont des variétés sont utilisées pour la fabrication d'antibiotiques et de la Pénicilline.

Origine des moisissures
Il suffit d'un milieu chaud, humide, sombre et mal ventilé pour offrir aux moisissures des conditions favorables au développement de ce type de champignon qui se dissémine très rapidement et entraîne, nous l'avons vu, des effets nuisibles à la fois à la santé et sur les matériaux.
Remontées capillaires, inondations et dégâts des eaux, façades non étanches, condensation alliée à une ventilation insuffisante (salle d'eau, cuisines, WC, tuyaux d'eau froide), fuites et autres infiltrations d'eau sont autant de facteurs qui favorisent la prolifération de la moisissure à l'intérieur des bâtiments.

Développement
Les moisissures se nourrissent de matières organiques carbonées et de minéraux contenus dans la poussière qui se dépose immanquablement sur toutes les surfaces d'un logement. Les cartons et les bois sont les principaux nutriments des moisissures, d'où leur fréquente présence dans les plaques de plâtre et les bois d'oeuvre.
A chaque matériaux ou presque correspond un type de moisissures spécifiques. Certaines croissent en présence d'une forte humidité, d'autres peuvent apparaître même si l'on ne voit pas d'eau tandis que dans d'autres cas, l'humidité contenue à l'intérieur d'un matériau peut suffire à la formation de moisissures.

Repérage
Lorsque des taches sombres apparaissent sur les murs, le champignon est déjà installé depuis longtemps.
La contamination fongique se manifeste sous la forme de taches vertes, brunes ou noires sur la surface des murs intérieurs ou des plafonds, sur les rebords des fenêtres, les meubles ou les tapis, dans la salle d'eau, dans la cuisine, au sous-sol ; les papiers, les cartons, les boiseries sont également touchés, notamment par la mérule (voir plus bas).

Impact sanitaire
Les moisissures dégagent des toxines (appelées mycotoxines) dans l'air ambiant. Ces substances sont toxiques pour l'être humain et leurs effets se manifestent par l'affaiblissement du système immunitaire, par l'apparition d'allergies, d'asthme et/ ou de difficultés respiratoires (rhinites, bronchites...)
Les spores des moisissures, très volatiles, peuvent causer ou aggraver diverses pathologies en irritant les muqueuses des voies respiratoires (des poumons, du nez, de la bouche et des bronches) ; certains types de moisissures trouvent même leurs substances nutritives dans ces muqueuses...
De même, les toxines risque de passer la barrière dermique (pénètrer la peau) et d'y atteindre une concentration de spores démultipliée.
Enfin, elles peuvent aboutir à un affaiblissement du système immunitaire gravissime pour les personnes positives au HIV ou ayant subi des traitements anticancéreux.

Les symptômes d'affections liées aux moisissures sont divers : la toux, fatigue chronique, maux de têtes, étourdissements...

Pour aller plus loin sur cet aspect, sachez que le Docteur Fabien Squinazi (Directeur du Laboratoire d'hygiène de la ville de Paris) dénonce l'ampleur des conséquences des logements moisis et de leur méconnaissance sur la santé publique.
D'après lui les atteintes à la santé liées aux moisissures peuvent prendre différentes formes allergique, irritative, toxique et infectieuse.
Les réactions allergiques touchent essentiellement les bronches et se manifestent par de la toux, des sifflements et de l'asthme.
Le nez (rhinite, rhino sinusite) est moins souvent concerné.
Pour un enfant, l'existence d'humidité et/ou de moisissures à la maison augmente de 1,5 à 3,5 fois le risque de présenter ces symptômes et s'il presente un terrain d'asthmatique, l'exposition à des concentrations élevées de moisissures dans la première année de sa vie, peut entraîner des sifflements respiratoires et une toux persistante.
Chez l'adulte, la sensibilisation aux moisissures constitue un facteur de risque élevé vers un asthme sévère.
D'autres pathologies allergiques plus rares en milieu domestique, ont été décelées : les pneumopathies aiguës ou subaiguës, pouvant évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique de types alvéolites allergiques extrinsèques et aspergillose broncho-pulmonaire allergique.
Dans les pays occidentaux, on estime à 25 % du parc de logements infestés par des moisissures (40 % à Paris et dans certaines villes d'Île de France).

Impact matériel
Les moisissures détruisent peu à peu les supports sur lesquels ils sont installés et prolifèrent :
- les peintures cloquent,
- les papiers peints se dégradent et se décollent,
- les plaques de plâtres et les bois se décomposent...
En bref, le logement se dégrade et devient insalubre.

D'autres signes sont annonciateur de l'infestation :
- la décoloration des revêtements indique la présence de moisissures, mais elle peut aussi être attribuable à d’autres causes comme des traces noires de bougies allumées ou la fumée de cigarette.
- une odeur de moisi ou de terre, permettent quelquefois pour un nez averti de révéler des moisissures cachées ou invisibles. Leur présence se manifeste souvent par une odeur de moisi ou de terre, malheureusement elles ne dégagent pas toutes des odeurs. Même si l'on ne sent rien.
- des taches d’eau, une surface humide ou des signes de fuite d’eau, témoignent de problèmes d’humidité qui aboutiront forcément à des moisissures.

Attention !
Il ne faut jamais intervenir sur des moisissures sèches, les microscopiques spores contenant les toxines risquant de s'envoler au moindre contact.

Ce qui doit vous alarmer
- vous repérez beaucoup de moisissures,
- la maison est très humide,
- les moisissures reviennent malgré un nettoyage,
- un membre de la famille souffre d'asthme, de troubles respiratoires ou autres, qui semblent s'aggraver à l'intérieur du logement.

Que faire ?
S'il n'y a pas plus de 3 petites plaques de moisissures, leur surface totale étant inférieure à un mètre carré, vous pouvez tenter de les nettoyer par vous-même en ayant pris la précaution de vous protéger avec :
- des lunettes de sécurité,
- un masque anti-poussières jetable adapté,
- des gants de protection étanches (gants à vaisselle).
Lors du nettoyage, éloigner les occupants de la pièce en cause, et fermer la pièce traitée en scotchant les portes pour éviter toute contamination du reste du logement.
Nettoyer avec un détergent sans parfum (pour ne pas masquer les odeurs de moisi en cas de récidive) et sécher rapidement les surfaces traitées.
Une fois le nettoyage complètement achevé, créer une aération efficace et régulière (toute ventilation avant de traiter risque malheureusement de disséminer les mycotoxines).

Si la surface totale infestée atteint 3 mètres carrés ou que le nombre de plaques est de 4 ou plus, l'air ambiant est potentiellement dangereux pour la santé et vous ne pouvez plus intervenir par vous-même sans risquer de provoquer des émissions de spores nuisibles.
Il convient alors de se tourner vers une entreprise spécialisée.

Législation locative
Un bailleur a l'obligation légale de louer un appartement ou une maison en bon état sanitaire à ses locataires.
Dans le cas où ces derniers lui demandent de traiter des moisissures et qu'il ne le fait pas, il s'expose à y être contraint (avec exécution immédiate sous peine d'interdiction de louer et fermeture des locaux) par arrêté municipal à l'initiative de la DASS ou des Services d'Hygiène de la commune si son locataire y dépose une requète.
Les frais de traitement lui incombent sauf à prouver que le locataire a bouché les aérations ou utilisé les locaux de façon inappropriée.


La mérule
La mérule est un champignon destructeur des bois qui n'est généralement pas assimilée aux moisissures.
Ce champignon, parfois appelé « lèpre des maisons » s’attaque aux bois, cartons et papiers entreposés dans les pièces humides.

Où et comment ?
On le retrouve souvent dans les boiseries de logements anciens, humides et mal ventilés.
La mérule peut atteindre une dizaine mètres environ en s'étendant de 4 mm par jour ; ses spores se propagent facilement, par contamination direct due aux habitants (hommes ou animaux) ou par simple déplacement de l'air.

La mérule se développe dans le noir (arrière des plinthes, faux plafonds, parquets, plaques de plâtre et sous des sols souples non collés...).

Prévention
La meilleure façon de prévenir l'installation de la mérule est d'éliminer toutes les causes d’humidité et de maintenir une lumière naturelle maximum.

Quand et comment traiter ?
Il faut traiter la mérule dès son apparition car c'est un tel fléau qu'il est parfois nécessaire de détruire un logement pour éviter sa contagion à d'autres ! En Bretagne notamment, les habitants ont l'obligation de déclarer sa présence.

En asséchant l'atmosphère le champignon devient inactif mais reprend malheureusement son développement dès que l'air redevient humide.
Le traitement de la mérule est réglementé et seules des sociétés spécialisées peuvent intervenir. L'entreprise procède à la mise à nu des surfaces contaminées avant de pulvériser un produit adapté. La mérule étant traitée, il faut éliminer les bois attaqués et ceux qui sont susceptibles d'être contaminés avant de procéder aux réparations.

Attention
- ne jamais mettre de l’Eau de Javel sur la mérule, cela accélère sa croissance.
- les futurs acquéreurs d’un logement sont invités à prendre des précautions avant son achat et de s'assurer qu'il n’est pas infectée ; en effet, c’est souvent à l’occasion de travaux de rénovation que le champignon est découvert.


En savoir plus :
Comment vivre dans un habitat sain et écologique





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