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POUR LA NATURE


Sommaire :
Ressentir la Nature 1 – Ressentir
2 – La nature meurt. Qui sait le dire ?
3 – Respect de la vie
4 – Place de la nature chez l’homme
5 – Place de l’homme dans la nature
6 – Philosopher sur la nature, quel intérêt ?
7 – L’animal désanimalisé
8 – Crise économique ou écologique ?
9 – Pour l’honneur.
(à paraître)


Présentation

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Voici, vite, mon propos afin que chacun sache s’il lui convient ou non de continuer à soumettre ses yeux au rayonnement pervers d’un écran d’ordinateur. Mon propos donc est le suivant :
Nature et tous êtres vivants autres que l’homme doivent être respectés.

Banalités ?
Le Web est déjà assez bourré de Mo et Go sur ce thème pour qu’il faille en rajouter ? Et alors ? Ne peut-il advenir que par le simple hasard de virgules placées autrement, un modeste travail bascule des âmes que celui d’experts cotés à l’argus de la littérature environnementale aura laissé indifférentes ? Nous sommes nombreux à penser que la nature est fabuleuse et que, menacée, la sauvegarder est prioritaire. Mais quel message envoyer à celles et ceux, bien plus nombreux, que la nature indiffère ? Comment surmonter ce type de communication prégnant, par lequel, quoi qu’on dise ou pense, on ne s’adresse, de fait, qu’à soi ou à son club ? Pas évident du tout. Simplement espérer que par pur effet statistique, dans la masse des messages émis, il s’en trouve quelques-uns qui atteignent la cible.

Les choses auraient pu se passer ainsi. Je somnole au bar. Quelqu’un entre que je ne connais pas. Il se présente : clone houellebecquien de Jean Jacques Rousseau. Il reprend « Emile », veut l’adapter au temps, un Emile de 7 à 77 ans. Il demande l’avis des buveurs présents. Quelles priorités ? La nature, lui dis-je. « Vous trouvez que le Maître originel n’en a pas fait assez ? » Je lui réponds : « Il en faut plus et autrement. Laissez moi participer, besogner à votre projet. Je vous rassemble des matériaux, vous en disposerez à votre gré. » Et voilà ! Il faut le confesser : on n’assemble volontiers faits et références que pour argumenter sa propre opinion. J’aimerais suivre la voie de la seule raison froide mais droite, aller, logique au poing, du regard sur la nature aux protections qu’elle exige. Cela ne se peut, je l’admets, même si des phrases seront péremptoires ici et là. Entre le dire et le faire, au milieu il y a la mer. Entre le fait et la morale - le bien, le mal -, il y a la guillotine de Hume. Ce dernier, penseur du 18e siècle, esprit très subtil bien qu’anglais, explique le gouffre que la logique ne sait franchir. Que cela nous laisse en paix. Il en va rigoureusement de même pour n’importe quelle démarche, n’importe quelle politique, n’importe quelle éthique. Vient toujours le moment où l’on fonde sa position, sa décision, sur du subjectif. Le tout est d‘exprimer, d’afficher clairement ses « valeurs ».

Qu’est la nature, héroïne de ces lignes ? Stéphane, un voisin, travaille dans la nature. Bien vague. Les thèmes d’activité sont nombreux, contradictoires ; on y fourre tout, son contraire, jusqu’à ce qui n’a rien à voir avec elle. Bernard, autre voisin, aime la nature. Encore vague mais cette fois nul besoin de palabres, vous ressentez ce qu’il en est. Certains tiennent que tout est nature, tout ce qui existe dans l’univers obéit à des « lois naturelles » découvertes ou à découvrir. D’autres soutiennent que désormais rien n’est plus nature ou naturel. Pas un pouce de cette terre ou de cette atmosphère qui n’ait échappé au souffle de l’homme. Entre ce tout et ce rien, je vous présente MA nature. Ou plutôt je vous la fais présenter par meilleurs que moi. La nature est ce que nous n’encombrons pas encore pour Marguerite Yourcenar. La nature, c’est la vie en dehors de nous, le monde agissant par lui-même. dit Hainard. (1) Ce qui vit : végétaux, animaux, entités vivantes diverses qui nous accompagnent en ce temps et ce point de l’univers.

Dans la suite du texte, nous userons et abuserons sans vergogne de citations. Des auteurs ont su s’exprimer si profondément, si superbement que ce serait une faute que de s’en priver. Lorsque Jean d’Ormesson cite Hugo ou Dante, ce sont les os de ces derniers qui se trémoussent d’orgueil. L’illustre inconnu, lui, en invoquant des maîtres, sème des pépites qui illuminent son texte.

Je pense mettre en ligne mon manuscrit, environ 100 pages A4, en « versements échelonnés » : mensuels ou bimestriels.

Maintenant, suivez-moi pour le premier chapitre.


Tags : Roger Ribotto, écologie profonde, plaidoyer pour la nature, pesticides, répertoires des pesticideurs, éco-guerriers, philosophie écologique, pro-chasse, anti-chasse.